Renard argenté

Biscuits de Noël – Spritz aux amandes

Les alsaciens ont une profusion de recettes de biscuits de Noël (ça s’écrit « bredle », « bredele », « braedele », « bradala », « bradele » et la façon de prononcer est tout aussi variable que l’orthographe. Donc on dit des biscuits de Noël, au mois tout le monde comprend) assez impressionnante (et pas toujours prononçable 😀 ), certaines très compliquées, d’autres assez simples à réaliser. Les spritz font partie de la deuxième catégorie. Normalement la pâte est passée au hachoir à viande, mais à défaut, une poche à douille avec une douille cannelée fait très bien l’affaire pour former les biscuits.

Ingrédients :

  • 200g de beurre
  • 120g de sucre
  • 2 oeufs
  • 40g d’amandes en poudre
  • 1/2cc de cannelle
  • 120g de farine complète
  • 100g de farine blanche T55

Préparation :

  • Couper le beurre en dés et le faire ramollir  à l’avance.
  • Torréfier la poudre d’amande au four (c’est facultatif mais cela renforce le goût des amandes si on ne les réduit pas soi-même en poudre ou qu’on n’a pas des amandes de qualité suprême. Généralement en supermarché on ne trouve que de la poudre d’amandes de Californie, autant dire qu’elle n’a aucun goût). Attention, la poudre doit légèrement colorer mais pas brunir !
  • Pendant ce temps, mélanger le beurre au sucre et aux oeufs. Fouetter pour obtenir un mélange homogène.
  • Incorporer ensuite avec une cuillère en bois les farines, la cannelle et les amandes. La pâte reste un peu collante et grumeleuse.
  • Si vous avez un hachoir à viande, passer la pâte dans le hachoir et dresser sur une plaque tapissée de papier sulfurisé. Sinon, dresser avec une poche à douille cannelée.
  • Le plus simple est de faire de longs boudins que l’on coupera ensuite avec un petit couteau trempé dans l’eau froide.
  • Faire ensuite cuire à 180°C, entre 10 et 15 minutes selon la puissance du four.
  • Laisser refroidir puis stocker dan une boîte hermétique (de préférence pas à proximité de pain d’épices, ça fait ramollir les spritz ^.^)

Les variantes sont assez faciles à imaginer : remplacer la poudre d’amande par de la poudre de noisette, ou  ajouter des pépites de chocolat dans la pâte, ou tremper les spritz dans du chocolat fondu. Mais là c’est la version simple, après tout !

Renard argenté

Velouté de chou-fleur au chèvre et à l’orange

Velouté de chou-fleur au chèvre

J’avais un chou-fleur dans mon panier fermier, des oranges bios, du fromage de chèvre dans mon frigo… et la recette du Velouté de chou fleur, fromage de chèvre et zestes d’oranges de chez Papille et Pupilles sous le nez ! L’idée d’un velouté de chou-fleur au chèvre était intrigante, et j’ai poussé l’aventure jusqu’à ajouter de vrais zestes d’oranges dans la soupe, avec une pointe de curry pour réchauffer le tout (en gros, je n’ai pas suivi la recette à lettre, comme d’habitude).

Et bien, c’est surprenamment délicieux ! A refaire encore et encore, y compris en plat « chic » de fête car ce velouté de chou-fleur est d’un joli blanc, et les zestes d’oranges ajoutent du peps 🙂

Ingrédients (pour 4 bols) :

  • 1 belle tête de chou-fleur (la mienne faisait 750g)
  • 200g de fromage de chèvre frais (des palets pour moi)
  • le zeste frais d’une orange bio
  • 1/2L de bouillon de poule
  • du lait
  • 1cc de curry, sel et poivre

Préparation :

  • Détailler le chou-fleur en fleurette et cuire soit à l’eau, soit à la vapeur.
  • Si la cuisson est à l’eau, jeter l’eau de cuisson (cela amoindrira le goût du chou)
  • Préparer le bouillon de poule (1 cube de bouillon déshydraté pour 1/2L d’eau chaude), verser sur le chou-fleur.
  • Ajouter le fromage de chèvre, du lait pour compléter le niveau de liquide, les épices et le zeste d’orange (moins quelques filaments pour la décoration).
  • Porter à léger bouillon puis mixer le tout.
  • Servir votre joli velouté avec quelques zestes pour décorer.
Renard argenté

D.I.Y. * Suspensions étoiles et cœurs en tissu pour le sapin

Suspension étoile et coeur sapin

Bientôt l’Avent et le moment de décorer le sapin de Noël ! Je sais qu’il est très facile de trouver des décorations en magasins, mais j’avais envie de bricoler moi-même quelques suspensions dans des chutes de tissus (j’en ai un stock incommensurable à la maison), en formes de cœurs et d’étoiles.

Pour le patron, il est tout bête : merci Powerpoint ^.^ Vous pouvez néanmoins imprimer celles-ci :

Etoiles et cœurs pour sapin

Matériel :

  • Des chutes de tissus. D’expérience, mieux vaut un tissu un peu raide, j’ai testé avec un satin de soie, c’est plus compliqué pour les formes d’étoiles car le tissu glisse.
  • Du ruban (je récupère toujours ceux des vêtements, pulls ou t-shirt ^^)
  • De la ouate pour rembourrer les formes

Réalisation :

  • La réalisation, quoi qu’un peu longue dans sa préparation, est extrêmement simple encore ! J’ai découpé mes formes d’étoiles et de cœurs sur un patron, reporté le tout sur mon tissu en double à chaque fois (un devant, un derrière), et découpé le tout au ciseau cranteur.
  • Il suffit ensuite de couper le ruban à la taille voulue. Puis de superposer une face en tissu (l’endroit doit être à l’intérieur du « sandwich » ^^), le ruban replié (il doit rester dans l’intérieur du sandwich aussi, ne laisser ressortir que 5mm), puis la seconde face du tissu (attention encore, l’endroit reste à l’intérieur). On épingle le tout.
  • C’était la partie la plus longue. Ensuite, on coud bord à bord à la machine en laissant quelques cm ouverts, pour pouvoir retourner les formes sur l’endroit et les rembourrer.
  • Attention à bien repousser les bouts des branches des étoiles, rembourrer de ouate, et fermer ensuite au point invisible l’ouverture restante.

En plus du plaisir de les faire soi-même, on recycle du tissu, du ruban, et au moins on a les couleurs qu’on veut ! 🙂

Il va de soit que ces jolies formes peuvent être déclinées en guirlandes et mobiles, il suffit de varier les accroches !

Renard argenté

Daube provençale

Daube provençale

Un plat mijoté pour utiliser les dernières tomates de mon jardin en pots, que j’ai fini par faire mûrir dans la cuisine. Autant le bœuf bourguignon ne m’intéresse pas plus que ça, autant les différentes recettes de daube provençale que j’ai pu trouver sur internet me faisaient beaucoup plus envie. Ma recette est donc un mix entre plusieurs inspirations et les conseils de ma belle-mère ^.^

Ingrédients (pour 4 à 6 personnes) :

  • 800g de bœuf à rôtir (dénervé et dégraissé par le boucher)
  • 250g de poitrine fumée coupée en lardons
  • 6 petites tomates (à défaut, du concentré de tomates ou des tomates en bocaux)
  • 4 oignons
  • 2 poignées d’olives noires
  • 1 bouquet de sauge / romarin / persil
  • le zeste de 1 citron
  • 1/2 bouteille de Côte du Rhône rouge
  • 8 carottes
  • 500g de cèpes

Préparation :

  • Théoriquement, la viande se laisse mariner une nuit dans le vin rouge avec les carottes et le bouquet garni. J’ai sauté cette étape car j’ai préféré préparer la daube sur deux jours, avec deux cuissons lentes  (je trouve cela meilleur).
  • Faire revenir à feu vif dans une cocotte la poitrine fumée avec les oignons, puis saisir les morceaux de bœuf sur chaque face. Arroser ensuite de vin rouge.
  • Éplucher les tomates et les épépiner, les ajouter dans la sauteuse (on peut remplacer les tomates fraîches par du concentré de tomates ou du coulis. En ce cas ajouter une ou deux cuillères à soupe de sucre – complet si possible – pour enlever l’acidité).
  • Éplucher les carottes et les couper en rondelles, les ajouter à leur tour.
  • Arroser de nouveau de vin rouge de façon à couvrir à fleur la daube, puis verser le bouquet garni, les olives, le zeste du citron. Saler et poivrer.
  • Laisser cuire à feu vif jusqu’à ce que le vin rouge aient baissé d’un tiers, puis faire cuire à feu doux pendant 3 heures.
  • Le lendemain, faire réchauffer une heure à feu très doux, après avoir ajouté les cèpes (je les met à la fin pour ne pas les « perdre » dans la marinade).
  • Si le niveau de liquide est trop faible, ajouter du bouillon de bœuf.
  • Au dernier moment, verser 2 cs de farine ou de maïzena pour faire prendre la sauce.

Servir seul, ou avec du riz/des pâtes.

Renard argenté

Brownie aux pralines (et à ma façon)

Brownie aux pralines

Republication d’une recette qui date de septembre 2011… mais cette fois avec une jolie photo (et mes jolis sapins sur mes jolis chemins de table ^.^). Parfait pour le goûter du dimanche !


J’avais fait cette recette pour les 80 ans de ma grand mère, mais je n’avais pas eu le temps de prendre une photo. Je l’ai re-fais pour fêter le bac de ma p’tite soeur et son entrée dans la vie étudiante. Et j’ai encore oublié de le photographier à temps…

Ingrédients :

  • 200g de chocolat pâtissier noir
  • 2 cs de Van Hauten (poudre de chocolat amer)
  • 120g de mascarpone
  • 120g de farine
  • 4 oeufs
  • 5gtt d’extrait de vanille
  • 100g de pralines concassées

Préparation :

  • Faire fondre le chocolat au bain marie.
  • Mélanger le mascarpone à l’extrait de vanille, à la poudre de chocolat et aux œufs. Quand le mélange est bien homogène, ajouter la farine, puis le chocolat fondu. Homogénéiser de nouveau.
  • Ajouter les pralines concassées.
  • Beurrer et fariner un moule rectangulaire. Verser la pâte dedans et lisser le dessus avec le dos d’une cuillère.
  • Enfourner 20 minutes à 180°C ; attendre 10 minutes avant de démouler (ou laisser dans le plat).

Il reste très noir (à cause de l’adjonction de Van Hauten), et très délicieux !

Renard argenté

D.I.Y. * Housses de coussins

Housse de coussin

Après les chemins de table écossais, on complexifie légèrement la donne avec les housses de coussins assorties. Légèrement car au final le patron reste vraiment très simple, il suffit juste de réfléchir 30 secondes au moment du pliage 🙂

Préparation :

  • Mesurer les coussins. Les miens sont en 60×60, j’ai donc coupé de longs rectangles de 66cm de large (ajout de 2cm de chaque côté pour la couture, plus une petite marge d’aisance) par 160 de long (le lé de tissu).
  • Comme pour les chemins de tables, prenez garde aux motifs si vous en avez, qu’ils soient bien répartis de façon identiques sur les coussins.
  • Ourler les deux lisières, hautes et basses, du tissu.
  • Plier ensuite le tissu en trois, endroit contre endroit : faire d’abord le rabat du bas, le plus long (50cm environ), puis celui du haut de façon à avoir, une fois le tissu replié, un carré de 62cm de hauteur. Epingler bord à bord (et plier de façon identique les autres housses de coussins que vous voudrez faire).
  • Coudre ensuite au point droit à deux cm des bords, et si le tissu s’effiloche, faire un point zig-zag sur la bordure.
  • Retourner ensuite les housses : le petit rabat doit se trouver à l’intérieur de la housse.

Et voilà !

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D.I.Y. * Des chemins de table écossais

Chemin de table

Depuis notre retour d’Ecosse, j’ai envie de mettre plaids et carreaux de partout. Et j’ai eu la chance de tomber sur un superbe tartan écossais aux couleurs du Blackwatch (le régiment de la Reine) sur ebay il y a quelques temps. J’en ai pris une bonne dizaine de mètres, avec l’idée d’une part d’en faire des chemins de table et des housses de coussin pour le salon, et d’autre part, de me faire une robe type années 50 / une chemise / une jupe / autre…

Bon, j’ai commencé par les chemins de table. C’est rapide, facile et c’était aussi un bon moyen d’étrenner ma nouvelle machine à coudre de compétition, qui a complètement détrôné ma vieille bécane à trois francs six sous que je traînais depuis presque 10 ans.

Préparation :

  • Mesurer les longueur et largeur nécessaires à votre chemin de table, Pour ma part, ce sont de longs rectangles de 50 cm de large, sur la largeur du lé de tissu (160cm en l’occurrence). Effectivement, je les dispose toujours dans la largeur de la table, et non dans la longueur, je trouve cela plus joli (et je ne met pas de nappe non plus ^.^).
  • Ajoutez 4 cm de chaque côté pour les ourlets, et si votre tissu comporte des motifs, prenez garde à découper les chemins de table de façon à ce que les motifs se répètent à l’identique.
  • Si vous n’êtes pas à l’aise pour le faire à l’œil nu, tracez à la craie, sur l’envers du tissu, les lignes pour rabattre les ourlets. Rabattre les ourlets et les épingler au fur et à mesure. Les marquer au fer à repasser (pensez à découper les coins pour avoir quelque chose de propre aux encoignures, surtout si votre tissu est épais).
  • Il vous suffit ensuite de coudre les ourlets au point droit à la machine. Tout simplement !

C’est vraiment très simple à réaliser et cela permet de changer l’esprit du salon en deux temps trois mouvements ! J’en avais déjà fait des rouges dans une futaine de lin et coton, des beige et blanc dans un tissu à motifs de vague japonais, c’est ici mon 3e jeu de chemins de table.

J’en ai réalisé deux pour la table à manger, et un pour la table basse. J’ai trouvé de jolis chardons artificiels (mais faisant tout à fait illusion, tout le monde à cru que j’avais de vraies fleurs en revenant avec !) chez Sostrene Grene (ma boutique coup de cœur du moment pour tout ce qui est déco et vaisselle !), j’y ai pris aussi ces jolis sapins en céramique, et même les guirlandes lumineuses ! (Ce magasin sera vraiment ma ruine. Mais ils sont malins, les prix sont attractifs et il y a des nouveautés toutes les semaines !).

Prochain DIY, les housses de coussin, à peine plus compliquées à réaliser !

Renard argenté

Crème de marrons à la vanille

Crème de marrons

La crème de marrons est un de ces délices qui se mérite ! J’ai le souvenir d’une table de cuisine envahie de marrons et d’un après-midi entier passé avec ma mère pour en préparer quelques pots, doigts noircis et ébouillantés… Effectivement, la préparation en elle-même est assez fastidieuse. Cette année, j’ai triché. Je suis partie de marrons en bocaux déjà préparés (et cuits au naturel) pour m’épargner toute la partie compliquée.

Néanmoins je vous livre la version complète, au cas où vous ayez l’âme courageuse (ou beaucoup de petites mains pour vous aider).

Ingrédients (pour 4 pots de 500g)

  • 2kg de marrons (sachant qu’il est impossible, dit le bouquin de ma mère, de traiter plus de 2kg à la fois. Ou alors vous avez invité toute votre famille, arrière-petit-cousin compris, et vous les avez tous motivés à se lancer dans la confection de la confiture…) (ou 1kg500 de marrons décortiqués et cuits au naturel, pour aller plus vite)
  • 1 gousse de vanille par kg de purée de marrons
  • 1 feuille de laurier (sèche, bien sûr)
  • et 1kg de sucre par kilo de purée de marrons

Préparation :

Préparation des marrons  :

  • Inciser les marrons sur tout le pourtour et les mettre dans l’eau bouillante pendant 5 minutes. Les enlever au fur et à mesure pour les débarrasser de la coque dure et du duvet.

Note : si les marrons sont frais, on peut déjà enlever la coque dure sans les passer par l’eau bouillante, ce qui sauvegarde un peu les doigts. Mais il faudra quand même les ébouillanter pour enlever le duvet, et là ça ne marche que tant que les marrons sont bouillants.

C’est cette étape que j’ai évité en les achetant déjà préparés, et c’est vraiment la plus pénible. Après le reste est facile !

Préparation de la purée :

  • Mettre les fruits dans une casserole juste recouverts d’eau avec le laurier, et faire cuire jusqu’à ce qu’ils s’écrasent facilement. Avec des marrons déjà préparés, ça va très vite.
  • Réduire ensuite en purée fine (après avoir enlevé le laurier) au moulin à légumes (grille moyenne puis fine) (je suis restée à la grille moyenne, personnellement).
  • Peser la purée.

Préparation du sirop :

  • Faire un sirop vanillé. Dans une grande casserole, mettre le même poids en sucre qu’il y a de purée de marrons. Ajouter un verre d’eau par kg de sucre, et la / les gousses de vanille coupées en deux et mettre sur feu moyen.
  • Quand le sirop fait des perles, ajouter la purée de marrons et bien mélanger.
  • Laisser cuire une quinzaine de minutes et mettre dans des pots stérilisés.

La crème de marrons s’utilise ensuite de multiples façons : à la cuillère, en mousse, pour garnir une génoise, dans des muffins, sur des crêpes, etc, etc…

Renard argenté

France – Parc de Sainte Croix (Lorraine)

Pour mon anniversaire, mon compagnon s’est encore une fois surpassé pour me faire des surprises – dans la liste figurait un nouvel téléobjectif pour mon reflex numérique, et une visite au Parc de Sainte Croix pour tester mon nouveau matériel ^.^

Le Parc de Sainte Croix, en Lorraine, est un parc animalier qu’on s’était promis depuis longtemps de visiter. Je ne suis pas du tout adepte des zoos, mais ici les animaux ont de la place, ne sont pas enfermés dans des cages en fer et sont bien traités. Ce parc est une petite merveille et l’on y passe allègrement la journée sans s’ennuyer une seule fois.

Mon véritable coup de cœur fut pour les loups du Mercantour, discrets tout d’abord, mais qui ont fini par prendre la pause de façon très hiératique, au point qu’il m’a été très difficile de faire une sélection drastique dans mes clichés tellement ces loups sont magnifiques (et mon nouvel objectif, magique ^.^).

La lumière un peu assourdie de nuages était parfaite, et cela nous a donné envie d’y retourner à d’autres saisons ! N’hésitez vraiment pas si un jour vous êtes de passage soit en Lorraine, soit en Alsace (le Parc est à 1 heure  de Strasbourg). De plus, tout au long de l’année, il y a différentes animations qui sont mises en place, ainsi que des stages photo, et si vous avez beaucoup de chance et vous y prenez au bon moment, la possibilité de dormir dans une des cabanes du parc (immersion garantie !).

Renard argenté

Tarte aux poires et aux pralines

Tartes aux pralines et aux poires

Les pralines roses sont un élément indispensable de la pâtisserie lyonnaise. Les desserts les plus connus sont la Saint-Genix (une brioche aux pralines), la fameuse tarte aux pralines, bien sûr, et, pour ceux qui ont la chance de vivre dans la Capitale des Gaules, les allumettes aux pralines de la pâtisserie du Palais, dans le Vieux Lyon (ascension au Paradis direct dès la première bouchée).

Bon, mais on peut aussi mettre les pralines dans plein d’autres desserts : les muffins, les brownies, les galettes des rois, les crèmes brûlées, les sablés, les croquants, et bien sûr les tartes.

Voici donc l’idée qui me trottait en tête depuis mon retour de chez mes parents (où en plus d’une cargaison de quenelles, de sauce Nantua et de ravioles, j’ai aussi remonté un gros sachet de pralines 🙂 ).

Ingrédients :

Pour la pâte sablée

  • 250g de farine
  • 125g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 125g de beurre
  • 1 œuf
  • 1cs de crème fraîche
  • 1 cc d’extrait de vanille

Pour la crème aux pralines

  • 400g de pralines concassées
  • 200g de crème épaisse
  • 1 œuf

Pour la garniture :

  • 5 poires

Préparation :

  • Préparer la pâte une heure avant ; mélanger la farine avec le sucre et la pincée de sel, puis sabler du bout des doigts avec le beurre coupé en dés et à température ambiante.
  • Faire un puits et y verser l’œuf battu avec la crème fraîche et la vanille, puis former une boule de pâte homogène.
  • Réserver une demi-heure à une heure au frais avant d’étaler le fond de tarte.
  • Cuire la pâte à blanc à 180°C pendant 30 minutes ; pendant ce temps, préparer la crème aux pralines en battant l’œuf avec la crème, puis en ajoutant les pralines concassée.
  • Sortir le fond de tarte du four, verser la crème aux pralines dessus, et ajouter les tranches de poires.
  • Enfourner de nouveau 30 minutes, puis laisser refroidir complètement avant de servir.

Bon appétit !