Renard argenté

D.I.Y. * Col de Katniss Everdeen (Hunger Games)

 

Dans mes activités, on trouve aussi les costumes ^.^ Entre la reconstitution et le cosplay, une bonne partie de mes placards est occupé par des éléments de costume, qu’ils soient cousu main ou achetés. Mon projet 2016 était la tenue  de chasseresse de Katniss Everdeen (Hunger Games), pour plusieurs raisons. 1. elle est cool ; 2. ses éléments sont facilement portables au quotidien (au contraire d’une tenue de pilote X-Wings ^^) ; 3. c’est typiquement le genre de tenue qui me va bien, sans prise de tête, avec quelques détails peut-être difficiles à trouver mais pour le reste, ça reste du « cosplay placard » qu’on peut assez facilement se procurer.

Sans parler du personnage en lui-même qui me parle beaucoup 🙂

Je n’ai pas voulu faire du 100% « screen acurate » (pas une copie conforme du film), mais je me suis trouvé une réplique de la broche Mockingjay, j’ai cousu carquois en cuir et gantelet d’archer assorti, réalisé un livret de plantes médicinales à l’encre et… je me suis fabriqué moi-même le col en laine gris chiné qu’elle porte par dessus la veste en cuir.

Comme cela m’a beaucoup été demandé, je détaille ici la fabrication. Je suis partie de ce tutoriel : http://posthungergamessyndrome.tumblr.com/post/72127123344/hey-there-i-was-wondering-where-you-got-the

qui est en anglais et que je vous traduit donc, agrémenté de mes crash tests perso.

Note importante : vous allez devoir recourir au mètre de couturière et au produit en croix pour trouver vous-même les nombres de mailles à tricoter – parce que trouver la bonne laine n’est pas forcément évident (j’en ai trouvé une de la bonne couleur mais elle était en 5mm au lieu de 12…), et tout dépend aussi de vos mensurations. Je vous donnerai les longueurs qui me correspondent mais je suis grande, cela peut donc varier pour vous.

 

Et puis, où serait le plaisir si il ne fallait pas se creuser un peu la cervelle ^.^

 

Matériel :

  • 6 bandes de tissu de 10cm par 150 (d’une couleur proche de celle de la laine, j’ai pris du lin gris)
  • 3 bandes de tissu de 10cm par 180.
  • 10 pelotes de laine beige/gris chiné (j’ai trouvé une laine de la bonne couleur sur ebay, et par chance, c’est de la laine toute douce 🙂 Malheureusement elle n’est plus produite, j’ai dû prendre les dernières pelotes). Le mieux est d’avoir de la laine pour tricoter en 12mm, mais j’ai fais avec ce que j’ai trouvé (donc en tricotant en double…).
  • Aiguilles à tricoter de 12mm.

 

Marche à suivre pour le haut du col :

  • Faire 2 tresses avec les bandes de tissu en 150cm. La partie la plus longue (mais la plus simple) commence : il va falloir passer la laine autour de ces deux tresses, en faisant des 8 avec les brins pour les lier ensemble.
  • J’ai fais ça sur 70 cm, et j’ai rajouté ensuite 10 cm mais cette fois-ci en liant les deux tresses ensemble.
  • Temps moyen estimé : 6 épisodes de NCIS.
  • Ensuite, tresser ensemble les bandes de tissu en 180cm. Recommencer l’opération (cette fois c’est plus rapide, il n’y a qu’une tresse à habiller) sur 110cm. Vous voilà donc avec le troisième brin du col. Laissez-le de côté pour le moment.

 

Pour la partie tricot :

Premièrement, je ne saurais que vous conseiller de vous entraîner au point « Herringbone » (ou « arrête de poisson ») : https://www.youtube.com/watch?v=lP2IvOIT4mU . C’est un point tout simple, mais faite attention à tricoter lâchement ! Moi qui ai tendance à tricoter serré j’ai galéré jusqu’à trouver la bonne tension… Et tricoter 4 rangs revient à en tricoter 8, car le point Herringbone se fait sur deux rangs ^.^ Une fois que vous avez trouvé votre rythme de croisière, faites un test pour déterminer combien de mailles il vous faut pour faire 10 cm. Le produit en croix est votre ami, mais tout dépend à la fois du diamètre de la laine, de la taille des aiguilles et de votre façon de tricoter !

  • Une fois que vous avez vos repères, on commence par la partie haute (qui sera assemblée sous le col à proprement parler) : Monter le  nombre de mailles nécessaires pour avoir un rectangle de 110cm de large, et tricoter sur 12 cm en point Herringbone.
  • Ensuite vient la partie asymétrique. Monter le même nombre de mailles (donc 110cm de large ; notez que vous la porterez sur une veste, donc en prenant les mesures sur vous ajoutez un peu de marge), et tricoter sur 24cm mais en diminuant le nombre de mailles pour arriver à 85cm à l’autre extrémité.
  • Reste le petit triangle, qui sera plus rapide à faire : monter le nombre de mailles nécessaires pour avoir 20cm, et tricoter sur 16cm en diminuant toujours du même côté pour avoir un triangle rectangle.

Assemblage :

Assembler d’abord la partie haute du tricot (le rectangle de 110×12) à la troisième tresse du col que l’on a laissé libre jusque là. Puis coudre la largeur de gauche sur la tresse (reportez-vous aux photos ci-dessus, je ne sais pas expliquer autrement).

Coudre ce bout au col précédemment monté.

Assembler ensuite la deuxième bande tricotée (elle doit partir la pointe de l’épaule, pour donner un repère), et enfin le triangle qui vient fermer l’espace entre le col et la partie asymétrique.

 

Et voilà !

 

Et encore merci Evans et Marie-Emilie pour les photos, prises lors de la convention Générations Star Wars  à Cusset cette année !

 

Confiture de rhubarbe

Confiture de rhubarbe – et son étiquette

Confiture de rhubarbe

 

Il me restait des tronçons de rhubarbe après avoir fait une tarte, et j’ai opté pour quelques petits pots de confiture acidulée. Et comme j’aime bien mettre de jolies étiquettes sur mes pots, vous trouverez avec la recette de quoi étiqueter vos conserves 🙂

 

Ingrédients :

  • 1kg de rhubarbe
  • 600g de sucre
  • le jus d’un citron

 

Préparation :

  • La veille, préparer la rhubarbe en l’épluchant et en la coupant en petits tronçons de deux cm. Mettre dans un saladier avec le sucre et le jus de citron et réserver toute une nuit. La rhubarbe va confire et rendre son jus.
  • Le jour même, faire cuire à feu doux la confiture jusqu’à ce que les tronçons de rhubarbe se délitent en compote (30 minutes environ).
  • Mettre en pots stérilisés.

 

Et voici les étiquettes à découper pour mettre sur les pots :

La bonne confiture

Jupon victorien

D.I.Y. * Jupon pseudo-victorien

Jupon victorien - profil

Pour un mariage costumé, j’ai eu besoin de réaliser un jupon « victorien ». Avec les guillemets qui s’imposent car il ne rempli pas le cahier des charges historique, l’évocation suffisait en l’occurrence. Visuellement, il se rapproche de la jupe Fumeterre de chez Deer&Doe, d’ailleurs :).

J’ai cherché la complication, car je l’ai réalisé de façon à ce qu’il soit entièrement doublé et réversible : aucune couture n’est visible et il est aussi bien fini d’un côté que de l’autre.Jupon victorien

J’ai utilisé deux coupons de tissus « nobles » (je n’utilise jamais de synthétique, je déteste coudre ça ^^), un de lin vert tilleul, et un de soie brochée d’étoile, couleur chocolat. Pour les boutons, de longues recherches sur ebay m’ont permis de trouver de simples boutons en métal doré (je n’aurais pas cru que ce soit si difficile à trouver !).

Jupon victorien(Et merci à ma soeur Nadège de chez Moondies pour les photos !)

Matériel :

  • 2 coupons de tissu de 2m par 1.50m
  • 5 boutons dorés de 2cm de diamètre
  • 2 bobines de fils assortis au tissu (de préférence en coton)

 

Patronage :

Coupe jupon victorien

Ce jupon a une taille haute et arrive aux chevilles. Je vous conseille de mesurer votre tour de taille et de rajouter 5 cm d’aisance (un bon repas est si vite arrivé), sans compter les 2 ou 3cm de marge de couture.

A partir de là, il vous reste à calculer les dimensions des 9 pans de jupon à couper. (On peut ajouter de nouveaux pans pour avoir un jupon plus ample et plus froncé).

Pour moi, cela a donné :

Ceinture (en jaune) : 85 cm par 10 cm (à couper dans chaque tissu)

Boutonnière (en rose) : 20cm par 5cm

Pans (en vert) : dans chaque tissu, 9 pans de 110cm de long, 15 cm en haut, 30 cm en bas. J’ai pris garde à faire un léger arrondis au bas, d’ailleurs (pour garder la longueur de 110 cm).

 

Instructions :

Découpe :

Couper chacune des pièces en double, une dans chaque tissu (A & B par la suite).

Boutonnière :

Pour la boutonnière, assembler les pièces A et B, endroit sur endroit et les coudre le long des bords (en laissant un bout ouvert pour pouvoir retourner le tissu). Retourner le tissu, fermer la pièce, puis coudre de nouveau à petits points à 5mm du bord.

Assemblage des pans :

Assembler les pans du tissus A, puis ceux du tissus B, en pensant à laisser ouvert 20 cm sur un des pans supérieur (dans lequel on glissera la boutonnière par la suite).

Repasser les coutures pour qu’elles soient à plat. Comme le jupon est doublé, je n’ai pas pris la peine de rabattre les coutures au point invisible (étape que je fais normalement à la main pour chacune de mes tenues historiques ^^).

Une fois l’assemblage fait, il faut s’occuper de la doublure : on fixe donc les pans A aux pans B, endroit sur endroit. Prendre garde à ce que les coutures des pans correspondent bien (j’ai pris énormément de temps à vérifier cela à chaque étape).

Coudre le bas du jupon (il n’y a donc pas d’ourlet à proprement parler).

Retourner le jupon et repasser le bas du jupon pour bien écraser la couture et avoir un joli fini.

 

Assemblage de la boutonnière : 

Fixer la boutonnière entre les deux tissus, de façon à ce qu’elle dépasse de 10cm. Replier les bords de chaque tissu sur l’intérieur, puis piquer à 5mm.

Assemblage de la ceinture :

Piquer le haut de la ceinture, endroit sur endroit. Retourner la pièce et repasser pour bien marquer la pliure. Marquer l’ourlet (replier les bords extérieurs sur 1cm) et repasser.

Ouvrir la ceinture, et épingler le jupon à l’intérieur, bord contre pliure. Commencer par le centre devant à piquer au milieu de la ceinture.

L’intérêt est de rajouter des plis au fur et à mesure que l’on se rapproche du milieu dos. C’est ce qui donnera du volume à l’arrière et évoque les silhouettes victoriennes. Du coup, pour les deux pans du milieu devant, je les ai piqués à plat, puis, de façon symétrique, j’ai rajouté des plis jusqu’à arriver au bord de la ceinture.

Une fois l’assemblage fait, piquer la ceinture.

Fermeture du jupon :

Reste à s’occuper de la fermeture du jupon : j’ai placé 5 boutons de chaque côté de la boutonnière, et réalisé les trous de boutonnière en face (commencé à la machine puis fini au point de feston avec un fil de soie pour une plus jolie finition).

Finitions : pour mon cas particulier avec les deux grandes fentes sur le devant, j’ai assemblé bord à bord les pans avec un rapide point invisible, qui n’abîme pas les tissus, et peut être fait et défait rapidement en fonction des besoins.

 

Jupon victorien Jupon victorien

Pochette imperméable

D.I.Y. * Pochette imperméable

Pochette imperméable

 

Toujours dans le kit voyage de Tatiana, cette fois une « simple » pochette imperméable, zippée, tout comme demandée. Pratique pour mettre dedans une serviette encore mouillée, par exemple. Après la trousse boîte, c’était du gâteau ^.^

Matériel :

  • Un rectangle de tissu de 80 x 35cm
  • Un rectangle de toile plastifiée de 80x35cm
  • Une fermeture éclair de 30cm.

Plan de coupe : 

plan_coupe_pochette

Préparation :

Placer la fermeture éclair entre les deux tissus (bords jaunes sur le schéma) et piquer de chaque côté. J’ai jugé plus simple de partir dans ce sens-là : vous n’avez ensuite qu’à retourner la pièce (plastique à l’extérieur) et à piquer les deux bords (traits verts) pour refermer la pochette. J’ai ajouté une fioriture en pliant la pochette selon les traits pointillés bleus, ici.

Trousse de toilette

D.I.Y. * Trousse de toilette boîte

Trousse de toiletteTrousse de toilette

Puisque je rattrape mon retard pour les cadeaux de Noël « fait maison, voici la trousse que j’ai fais pour Tatiana (le thème était « des trucs pratiques quand on voyage »).

Du coup pour réunir tous les tubes réutilisables format avion/brosse gain de place/serviette micro-fibre et cie, une trousse de toilette en forme de boîte était utile. Je l’ai volontairement faite en tissu et non en feutre, comme j’avais pensé le faire à la base. L’idée étant qu’elle puisse se compacter au maximum dans une valise bourrée en vrac ^.^

Je l’ai néanmoins doublée, parce que ça fait plus propre, quand même, comme finition (même s’il faut deux fois plus de temps pour la réaliser, du coup…). J’avais trouvé un joli tissu bleu marine à motif, que je trouvais plutôt distingué, et la doublure est en toile de lin bleu ciel.

 

Plan de découpe :

plan_coupe_trousse_boîte

 

Matériel :

  • 2 coupes de tissus de 80 x 60cm (mesure sans marge pour les ourlets). Ici, un tissu de lin et un de coton.
  • 1 fermeture éclair de 50cm
  • 1 bobine de fil assorti

Préparation :

Couper en double la pièce telle que présentée.

Fixer d’abord la fermeture éclair entre les deux tissus, le long des lignes oranges sur le schéma.

Ensuite, vient la partie plus compliquée. Comme on travaille avec une doublure, il faut penser à faire les coutures de façon à ce qu’elles soient enfermées entre les deux tissus. J’ai préféré prendre le temps d’assembler d’abord avec mes épingles pour être sure de mon coup plutôt que de foncer bille en tête comme je fais d’habitude.

J’ai commencé par assembler les côtés marqués d’un trait jaune ; d’abord côté doublure, ensuite côté beau tissu.

Ensuite, les côtés violets, puis pour finir, les côtés verts. J’ai « coincé » les rabats de la fermeture éclair dans la doublure des côtés de la trousse pour que ce soit plus joli. J’ai fais les finitions à la main, ma machine n’étant pas très performante sur les multiples épaisseurs.

Trucs en plus : 

Je ne les ai pas indiqués plus haut mais j’ai ajouté deux poches intérieures sur les longs côtés de la trousse. C’est facultatif mais ça permet d’organiser un peu le tout.

J’avais prévu aussi d’ajouter une poignée sur l’un des côtés mais je ne m’en suis souvenue qu’une fois la trousse finie…

Trousse à pinceaux

D.I.Y. * Trousse à pinceaux

Trousse à pinceauxTrousse à pinceaux

Il commence à être un peu tard pour parler de cadeaux de Noël, mais j’avais réalisé pour l’occasion cette trousse à pinceaux pour ma plus petite sœur qui est une vraie coquette.

Ce modèle a bénéficié des retours d’expérience de mon crash test, qui n’était ni imperméable, ni doté d’un rabat (qui empêche les pinceaux de tomber si on prend la trousse tête bêche). Pour imperméabiliser la trousse, j’ai doublé le joli tissu d’un plastique fin (on en trouve de différentes épaisseurs chez les marchands de tissu).

La réalisation n’est pas très compliquée, mais tout de même assez longue, comme tout item doublé (qui plus est avec un revêtement plastique, qui est beaucoup plus compliqué à piquer).

Matériel :

  • Un carré de joli tissu de 50x50cm
  • Un carré de toile plastique transparente de 50x50cm
  • 30cm de ruban assorti

Préparation :

 

plan_coupe_trousse_pinceau

Découper deux fois ce patron de coupe : une fois avec les dimensions indiquées dans le plastique, une seconde en prévoyant 2 à 3 cm de marge pour les ourlets.

 

Assembler ensuite les deux pièces ensemble. Piquer les ourlets sur la pièce plastifiée.

Rabattre ensuite le bas de la trousse (noté A) vers l’intérieur, idem du bord (noté B). La pliure est indiquée en bleu sur le plan.

Il ne reste qu’à piquer bord à bord ces deux rabats (lignes rouges sur le plan).

Avant-dernière étape, piquer la pièce A en rainures : la largeur de ces rainures dépend de la taille de vos pinceaux ; prévoyez aussi de pouvoir y glisser mascara et khôl.

Et enfin, il ne reste qu’à coudre un joli ruban pour fermer la trousse !

 

Le rabat B est utile pour glisser une palette de fards à paupière et un fard à joues, et les pinceaux sont bien rangés !

 

Pâte d'argile exfoliante pour le visage

Pâte exfoliante à l’argile rouge et fleur d’oranger

Pâte d'argile exfoliante pour le visage

Mon amie d’enfance, Anne-Sophie, m’a offert des kits de soin de chez mycosmetik, ce qui est très bien vu car j’adore le côté ludique de ces kits, et cela m’a permis de découvrir une boutique que je ne connaissais pas, sur laquelle on peut trouver autant les ingrédients de base pour faire ses propres cosmétiques (bio ou naturel), que ces kits très sympas avec tout ce qu’il faut pour élaborer une recette, y compris le contenant et la jolie étiquette !

Ayant fini mon dernier masque exfoliant, j’ai réalisé cette pâte d’argile à la fleur d’oranger (mon pêché mignon, Anne-Sophie me connaît bien ^^) et à la poudre de noyau d’olive. Et je n’ai presque pas changé la recette originale ! (j’ai juste ajouté l’huile essentielle de camomille, connaissant la réactivité de ma peau aux exfoliants)

Ingrédients :

  • 50g d’argile rouge (purifiante et adoucissante)
  • 7g de poudre de noyau d’olive (exfoliant doux)
  • 10ml d’huile de tournesol
  • 30ml d’hydrolat de fleur d’oranger (adoucissante et tonifiante)
  • 12 gouttes d’huile essentielle de tea-tree (purifiant et tonifiant)
  • 12 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine (calmante et anti-irritation)
  • 15 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse
  • 8 gouttes de vitamine E

Préparation :

  • Mélanger à part l’argile avec la poudre de noyau d’olive.
  • Dans un autre bol, mélanger la fleur d’oranger, l’huile de tournesol, les huiles essentiels et les conservateurs naturels.
  • Puis, mélanger les deux préparations ensemble jusqu’à obtention d’une pâte lisse.
  • Verser la préparation dans le petit pot, et il vous en reste assez dans le bol pour une utilisation immédiate !

 

La pâte est à utiliser sur peau mouillée : massez doucement le visage en mouvement circulaires. Si vous avez la peau sensible, n’insistez pas sur les joues et le contour des yeux, mais je suis plutôt contente de cette poudre de noyau d’olive que j’utilise pour la première fois : je n’ai eu aucune rougeur une fois enlevé le masque, même après avoir bien frotté !

Vous pouvez laisser poser une dizaine de minutes pour que la peau profite bien des effets de l’argile et des huiles essentielles, ou rincer immédiatement à l’eau tiède.

Appliquer ensuite un sérum ou une crème hydratante.

En tout cas je suis plutôt convaincue à la fois par la marque et par le masque ! Merci encore Anne-Sophie <3

Gel aloe vera - agrumes

Gelée d’aloe vera aux agrumes pour les cheveux

Gel aloe vera - agrumes

Sur la base d’une recette disparue en cours de migration, voici un gel pour prendre soin des pointes – toujours fragiles surtout sur les cheveux longs, et plus encore quand il fait froid et que les pulls en laine augmentent les frictions. Cela fait maintenant… 8 mois que j’utilise l’aloe vera en soin sur les pointes, et l’effet est nettement visible : beaucoup moins de fourches et de pointes cassées !

Les versions précédentes, je les avais faites avec de l’hydrolat de rose de Damas et de l’huile d’argan (parce que je voulais que le gel soit aussi efficace pour le visage) mais cette fois, pour palier à l’hiver, j’ai fais une version orientée cheveux abimés exclusivement.

Ingrédients :

  • 20 ml d’eau aromatique de citron
  • 15 ml d’eau aromatique de pamplemousse
  • 20 ml d’eau aromatique de yuzu
  • 1 cc de gomme xanthane (gélifiant à froid)
  • 2 cc d’huile de sapote (protection des cheveux secs et abimés)
  • 50 ml de gel d’aloe vera (fortement hydratant et protection contre les agressions extérieures – vent, pulls en laine et sèche-cheveux ^.^ )

Préparation :

  • Dans un petit bécher, mélanger les eaux aromatiques d’agrumes. Si vous n’avez pas les 3 citées (et choisies pour leur parfum seulement), n’importe quel hydrolat pourra être utilisé. Je doute que les pointes de cheveux absorbent bien les propriétés d’un hydrolat, mais l’intérêt d’en mettre est surtout l’hydratation.
  • Ajouter ensuite la gomme xanthane et fouetter jusqu’à obtenir un gel légèrement blanc et surtout homogène (la gomme a tendance à faire des grumeaux sinon).
  • Faire fondre l’huile de sapote au bain marie et ajouter 2 cc à la gelée d’agrumes. Bien mélanger de nouveau, au fouet, pour répartir l’huile dans tout le mélange. L’intérêt d’ajouter une huile est d’une part, de nourrir les pointes, et d’autre part, de favoriser l’hydratation de ces mêmes pointes (de la même façon que pour le visage, on applique d’abord un hydrolat avant de mettre un sérum).
  • Ajouter ensuite le gel d’aloe vera, fouetter de nouveau pendant une ou deux minutes, avant de transvaser dans un flacon pompe.

J’utilise ce gel après le shampoing, sur cheveux humides mais essorés, en en mettant quelques pression dans mes mains et en frottant délicatement les pointes. Il n’est pas utile de rincer et le gel peut aussi être utilisé sur cheveux secs.

Lemon curd

Lemon curd (et les étiquettes qui vont avec !)

Lemon curd

La lemon curd est un péché mignon et acidulé, et aisé à réaliser. Parfait pour accompagner les scones, brioches et tartines, mais aussi pour garnir un fond de pâte et réaliser en moins d’une heure de délicieuses tartelettes au citron !

Ma maman m’avait donné, la dernière fois que je l’ai vu, des petits citrons de son citronnier. Assez pour réaliser quelques petits pots de lemon curd, d’après une recette de Penny Holmes et Susan Mallet, dans le petit livre Simply British (livre qui me fourni aussi MA recette de scones et de shortbreads ^.^).

Comme mes citrons étaient tout ce qu’il y a de plus naturel et sans pesticide, j’ai utilisé, tant qu’à y être, du sucre de canne bio, des oeufs bios et du beurre bio (mais l’important c’est surtout les citrons non traités ^.^).

Ingrédients (pour environ 1kg de lemon curd) :

  • 100g de beurre
  • 300g de sucre en poudre
  • 3 gros citrons (ou 6 petits)
  • 4 oeufs légèrement battus

Préparation :

Si vous voulez conserver la lemon curd, stérilisez vos pots et séchez les bien, au préalable.

Zester les citrons finement (d’où l’importance du « non traités »), et en extraire le jus.

Dans une casserole à bain-marie, mettre le beurre (coupé en dés), le sucre, le zeste et le jus des citrons, et laisser cuire jusqu’à ce que le beurre ait fondu, et que le sucre se soit dissout, en remuant avec une cuillère en bois.

Dans un bol à part, battre les oeufs à la fourchette.

Une fois que la préparation au bain-marie est prête, armez-vous d’une petite passoire-tamis, et d’un fouet. Verser les oeufs dans la passoire, au dessus du reste de la préparation, et mélanger ensuite au fouet, sans cesser, pendant une quinzaine de minute : le mélange s’épaissit et devient crémeux (il est important de bien battre le tout sans arrêt pour ne pas que les oeufs fassent des grumeaux).

Verser ensuite dans les pots, ou sur un fond de pâte brisée pour réaliser une tarte au citron.

Etiquettes :

J’ai réalisé de jolies étiquettes, parce que j’aime bien les jolis papiers. Vous trouverez le fichier ci-dessous, que vous pouvez imprimer soit sur du papier autocollant, soit sur du papier bristol 🙂

Lemon Curd

 

Soin en poudre pour cheveux

Soin en poudre pour les cheveux

Soin en poudre pour cheveuxToujours dans le kit « Spa à la maison », le dernier soin que j’ai réalisé est une poudre simple, à mélanger avec de l’eau, pour faire un masque pour les cheveux, qui les fortifie tout en apaisant le cuir chevelu.

Soin en poudre

Ingrédients :

  • 2 parts de poudre de henné neutre (renforçant capillaire, apaisant et assainissant pour le cuir chevelu) (le henné neutre ne teint pas du tout les cheveux, à l’avantage des autres)
  • 1 part d’argile verte (nettoyante, absorbe le sébum)
  • 1 part de poudre d’ortie piquante (fortifiante, anti-chute)
  • 1/2 part de poudre de racine de pivoine (apaisante pour le cuir chevelu)
  • Quelques gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atlas (tonifiante)
  • Quelques gouttes d’huile essentielle de Bay Saint Thomas (anti-pelliculaire, anti-chute)

 

Préparation :

Tout mélanger !

La poudre peut se conserver indéfiniment ainsi, il suffit ensuite de préparer le masque.

Masque au henné

Ingrédients pour 1 masque :

  • 1 à 2 cs de poudre de soin
  • De l’eau minérale (ou un hydrolat choisi pour ses propriétés : sauge pour les cheveux bruns, citron pour la brillance, ortie pour fortifier…)
  • Facultatif : 1 cs de yaourt (le henné peut assécher les cheveux, s’ils sont fins, le yaourt cassera cet effet tout en hydratant la fibre capillaire)
  • Facultatif : 1 cc de miel (nourrissant)

 

Préparation

  • Faire chauffer l’eau avant de la verser petit à petit sur la poudre pour obtenir une pâte, plus ou moins épaisse si l’on rajoute ensuite du yaourt et du miel.
  • Mélanger ensemble, puis appliquer en massage sur tout le cuir chevelu jusqu’aux pointes (le faire au dessus de la baignoire ou de la douche).
  • Pour un soin optimal, s’enrubanner la tête dans du cellophane – la chaleur corporelle diffusera mieux les actifs.
  • Laisser poser une vingtaine de minutes, puis rincer abondamment et laver avec un shampoing normal.

 

Pour les besoins du cadeau, j’ai stocké la poudre dans un petit bocal suédois (njüt njüt !), et imprimé le mode opératoire sur un papier cartonné, glissé dans le pot.