Renard argenté

Couverture de naissance

Je reprend les publications après une très longue pause… la maternité est un métier très prenant 🙂 Et justement pour cette reprise, quoi de plus adéquat qu’un tuto pour faire soi-même une jolie couverture douillette pour accueillir un petit d’homme ?

Car s’il y a UN tricot qui est utile pour un nouveau-né (hors période caniculaire), c’est la couverture de naissance. J’avais tricoté celle de notre petite étoile durant l’hiver.  Après plusieurs essais d’un modèle très joli mais où il fallait compter les mailles en permanence (donc chaque rang était défait 3 fois avant d’être juste, ce qui m’a vite agacée), j’ai finalement choisi de n’en faire qu’à ma tête, mais simple, histoire de pouvoir regarder des épisodes de Stargate SG1 en même temps.

Le choix de la laine s’est portée sur la Super Baby de chez Phildar, en coloris oeillet. Je voulais une couleur douce et chaleureuse (mais qui ne fasse ni « rose pour une fille » ni « bleu pour un garçon » parce que ça m’horripile), et une laine idoine. Ce mélange de laine d’agneau et acrylique est parfait : tout doux, moelleux, chaud, et facilement lavable !

Matériel nécessaire pour une couverture de 85x85cm :

  • 10 pelotes de laine Super Baby
  • Aiguilles n°6

Instructions :

  • Ce modèle se tricote en double (on tricote deux fils en même temps).
  • Monter 122 mailles.
  • Tricoter 8 rangs en point de riz.
  • Sur les rangs suivant, tricoter 8 mailles en point de riz, puis jersey endroit jusqu’aux 8 dernières mailles en point de riz.
  • A 81cm de hauteur totale, tricoter de nouveau 8 rangs en point de riz avant de rabattre.

Je n’ai vraiment pas regretté les heures passées sur ce tricot, car elle lui a servi énormément ces premiers mois, jusqu’à ce que la canicule rende tout vêtement superflu. Mais pour emmitoufler, pour poser sur l’herbe ou pour faire un joli fond pour les photos de la maternité, c’est LE tricot qu’il faut faire !

Renard argenté

D.I.Y. * Suspensions étoiles et cœurs en tissu pour le sapin

Suspension étoile et coeur sapin

Bientôt l’Avent et le moment de décorer le sapin de Noël ! Je sais qu’il est très facile de trouver des décorations en magasins, mais j’avais envie de bricoler moi-même quelques suspensions dans des chutes de tissus (j’en ai un stock incommensurable à la maison), en formes de cœurs et d’étoiles.

Pour le patron, il est tout bête : merci Powerpoint ^.^ Vous pouvez néanmoins imprimer celles-ci :

Etoiles et cœurs pour sapin

Matériel :

  • Des chutes de tissus. D’expérience, mieux vaut un tissu un peu raide, j’ai testé avec un satin de soie, c’est plus compliqué pour les formes d’étoiles car le tissu glisse.
  • Du ruban (je récupère toujours ceux des vêtements, pulls ou t-shirt ^^)
  • De la ouate pour rembourrer les formes

Réalisation :

  • La réalisation, quoi qu’un peu longue dans sa préparation, est extrêmement simple encore ! J’ai découpé mes formes d’étoiles et de cœurs sur un patron, reporté le tout sur mon tissu en double à chaque fois (un devant, un derrière), et découpé le tout au ciseau cranteur.
  • Il suffit ensuite de couper le ruban à la taille voulue. Puis de superposer une face en tissu (l’endroit doit être à l’intérieur du « sandwich » ^^), le ruban replié (il doit rester dans l’intérieur du sandwich aussi, ne laisser ressortir que 5mm), puis la seconde face du tissu (attention encore, l’endroit reste à l’intérieur). On épingle le tout.
  • C’était la partie la plus longue. Ensuite, on coud bord à bord à la machine en laissant quelques cm ouverts, pour pouvoir retourner les formes sur l’endroit et les rembourrer.
  • Attention à bien repousser les bouts des branches des étoiles, rembourrer de ouate, et fermer ensuite au point invisible l’ouverture restante.

En plus du plaisir de les faire soi-même, on recycle du tissu, du ruban, et au moins on a les couleurs qu’on veut ! 🙂

Il va de soit que ces jolies formes peuvent être déclinées en guirlandes et mobiles, il suffit de varier les accroches !

Renard argenté

D.I.Y. * Housses de coussins

Housse de coussin

Après les chemins de table écossais, on complexifie légèrement la donne avec les housses de coussins assorties. Légèrement car au final le patron reste vraiment très simple, il suffit juste de réfléchir 30 secondes au moment du pliage 🙂

Préparation :

  • Mesurer les coussins. Les miens sont en 60×60, j’ai donc coupé de longs rectangles de 66cm de large (ajout de 2cm de chaque côté pour la couture, plus une petite marge d’aisance) par 160 de long (le lé de tissu).
  • Comme pour les chemins de tables, prenez garde aux motifs si vous en avez, qu’ils soient bien répartis de façon identiques sur les coussins.
  • Ourler les deux lisières, hautes et basses, du tissu.
  • Plier ensuite le tissu en trois, endroit contre endroit : faire d’abord le rabat du bas, le plus long (50cm environ), puis celui du haut de façon à avoir, une fois le tissu replié, un carré de 62cm de hauteur. Epingler bord à bord (et plier de façon identique les autres housses de coussins que vous voudrez faire).
  • Coudre ensuite au point droit à deux cm des bords, et si le tissu s’effiloche, faire un point zig-zag sur la bordure.
  • Retourner ensuite les housses : le petit rabat doit se trouver à l’intérieur de la housse.

Et voilà !

Renard argenté

D.I.Y. * Des chemins de table écossais

Chemin de table

Depuis notre retour d’Ecosse, j’ai envie de mettre plaids et carreaux de partout. Et j’ai eu la chance de tomber sur un superbe tartan écossais aux couleurs du Blackwatch (le régiment de la Reine) sur ebay il y a quelques temps. J’en ai pris une bonne dizaine de mètres, avec l’idée d’une part d’en faire des chemins de table et des housses de coussin pour le salon, et d’autre part, de me faire une robe type années 50 / une chemise / une jupe / autre…

Bon, j’ai commencé par les chemins de table. C’est rapide, facile et c’était aussi un bon moyen d’étrenner ma nouvelle machine à coudre de compétition, qui a complètement détrôné ma vieille bécane à trois francs six sous que je traînais depuis presque 10 ans.

Préparation :

  • Mesurer les longueur et largeur nécessaires à votre chemin de table, Pour ma part, ce sont de longs rectangles de 50 cm de large, sur la largeur du lé de tissu (160cm en l’occurrence). Effectivement, je les dispose toujours dans la largeur de la table, et non dans la longueur, je trouve cela plus joli (et je ne met pas de nappe non plus ^.^).
  • Ajoutez 4 cm de chaque côté pour les ourlets, et si votre tissu comporte des motifs, prenez garde à découper les chemins de table de façon à ce que les motifs se répètent à l’identique.
  • Si vous n’êtes pas à l’aise pour le faire à l’œil nu, tracez à la craie, sur l’envers du tissu, les lignes pour rabattre les ourlets. Rabattre les ourlets et les épingler au fur et à mesure. Les marquer au fer à repasser (pensez à découper les coins pour avoir quelque chose de propre aux encoignures, surtout si votre tissu est épais).
  • Il vous suffit ensuite de coudre les ourlets au point droit à la machine. Tout simplement !

C’est vraiment très simple à réaliser et cela permet de changer l’esprit du salon en deux temps trois mouvements ! J’en avais déjà fait des rouges dans une futaine de lin et coton, des beige et blanc dans un tissu à motifs de vague japonais, c’est ici mon 3e jeu de chemins de table.

J’en ai réalisé deux pour la table à manger, et un pour la table basse. J’ai trouvé de jolis chardons artificiels (mais faisant tout à fait illusion, tout le monde à cru que j’avais de vraies fleurs en revenant avec !) chez Sostrene Grene (ma boutique coup de cœur du moment pour tout ce qui est déco et vaisselle !), j’y ai pris aussi ces jolis sapins en céramique, et même les guirlandes lumineuses ! (Ce magasin sera vraiment ma ruine. Mais ils sont malins, les prix sont attractifs et il y a des nouveautés toutes les semaines !).

Prochain DIY, les housses de coussin, à peine plus compliquées à réaliser !

Renard argenté

D.I.Y. * Col de Katniss Everdeen (Hunger Games)

 

Dans mes activités, on trouve aussi les costumes ^.^ Entre la reconstitution et le cosplay, une bonne partie de mes placards est occupé par des éléments de costume, qu’ils soient cousu main ou achetés. Mon projet 2016 était la tenue  de chasseresse de Katniss Everdeen (Hunger Games), pour plusieurs raisons. 1. elle est cool ; 2. ses éléments sont facilement portables au quotidien (au contraire d’une tenue de pilote X-Wings ^^) ; 3. c’est typiquement le genre de tenue qui me va bien, sans prise de tête, avec quelques détails peut-être difficiles à trouver mais pour le reste, ça reste du « cosplay placard » qu’on peut assez facilement se procurer.

Sans parler du personnage en lui-même qui me parle beaucoup 🙂

Je n’ai pas voulu faire du 100% « screen acurate » (pas une copie conforme du film), mais je me suis trouvé une réplique de la broche Mockingjay, j’ai cousu carquois en cuir et gantelet d’archer assorti, réalisé un livret de plantes médicinales à l’encre et… je me suis fabriqué moi-même le col en laine gris chiné qu’elle porte par dessus la veste en cuir.

Comme cela m’a beaucoup été demandé, je détaille ici la fabrication. Je suis partie de ce tutoriel : http://posthungergamessyndrome.tumblr.com/post/72127123344/hey-there-i-was-wondering-where-you-got-the

qui est en anglais et que je vous traduit donc, agrémenté de mes crash tests perso.

Note importante : vous allez devoir recourir au mètre de couturière et au produit en croix pour trouver vous-même les nombres de mailles à tricoter – parce que trouver la bonne laine n’est pas forcément évident (j’en ai trouvé une de la bonne couleur mais elle était en 5mm au lieu de 12…), et tout dépend aussi de vos mensurations. Je vous donnerai les longueurs qui me correspondent mais je suis grande, cela peut donc varier pour vous.

 

Et puis, où serait le plaisir si il ne fallait pas se creuser un peu la cervelle ^.^

 

Matériel :

  • 6 bandes de tissu de 10cm par 150 (d’une couleur proche de celle de la laine, j’ai pris du lin gris)
  • 3 bandes de tissu de 10cm par 180.
  • 10 pelotes de laine beige/gris chiné (j’ai trouvé une laine de la bonne couleur sur ebay, et par chance, c’est de la laine toute douce 🙂 Malheureusement elle n’est plus produite, j’ai dû prendre les dernières pelotes). Le mieux est d’avoir de la laine pour tricoter en 12mm, mais j’ai fais avec ce que j’ai trouvé (donc en tricotant en double…).
  • Aiguilles à tricoter de 12mm.

 

Marche à suivre pour le haut du col :

  • Faire 2 tresses avec les bandes de tissu en 150cm. La partie la plus longue (mais la plus simple) commence : il va falloir passer la laine autour de ces deux tresses, en faisant des 8 avec les brins pour les lier ensemble.
  • J’ai fais ça sur 70 cm, et j’ai rajouté ensuite 10 cm mais cette fois-ci en liant les deux tresses ensemble.
  • Temps moyen estimé : 6 épisodes de NCIS.
  • Ensuite, tresser ensemble les bandes de tissu en 180cm. Recommencer l’opération (cette fois c’est plus rapide, il n’y a qu’une tresse à habiller) sur 110cm. Vous voilà donc avec le troisième brin du col. Laissez-le de côté pour le moment.

 

Pour la partie tricot :

Premièrement, je ne saurais que vous conseiller de vous entraîner au point « Herringbone » (ou « arrête de poisson ») : https://www.youtube.com/watch?v=lP2IvOIT4mU . C’est un point tout simple, mais faite attention à tricoter lâchement ! Moi qui ai tendance à tricoter serré j’ai galéré jusqu’à trouver la bonne tension… Et tricoter 4 rangs revient à en tricoter 8, car le point Herringbone se fait sur deux rangs ^.^ Une fois que vous avez trouvé votre rythme de croisière, faites un test pour déterminer combien de mailles il vous faut pour faire 10 cm. Le produit en croix est votre ami, mais tout dépend à la fois du diamètre de la laine, de la taille des aiguilles et de votre façon de tricoter !

  • Une fois que vous avez vos repères, on commence par la partie haute (qui sera assemblée sous le col à proprement parler) : Monter le  nombre de mailles nécessaires pour avoir un rectangle de 110cm de large, et tricoter sur 12 cm en point Herringbone.
  • Ensuite vient la partie asymétrique. Monter le même nombre de mailles (donc 110cm de large ; notez que vous la porterez sur une veste, donc en prenant les mesures sur vous ajoutez un peu de marge), et tricoter sur 24cm mais en diminuant le nombre de mailles pour arriver à 85cm à l’autre extrémité.
  • Reste le petit triangle, qui sera plus rapide à faire : monter le nombre de mailles nécessaires pour avoir 20cm, et tricoter sur 16cm en diminuant toujours du même côté pour avoir un triangle rectangle.

Assemblage :

Assembler d’abord la partie haute du tricot (le rectangle de 110×12) à la troisième tresse du col que l’on a laissé libre jusque là. Puis coudre la largeur de gauche sur la tresse (reportez-vous aux photos ci-dessus, je ne sais pas expliquer autrement).

Coudre ce bout au col précédemment monté.

Assembler ensuite la deuxième bande tricotée (elle doit partir la pointe de l’épaule, pour donner un repère), et enfin le triangle qui vient fermer l’espace entre le col et la partie asymétrique.

 

Et voilà !

 

Et encore merci Evans et Marie-Emilie pour les photos, prises lors de la convention Générations Star Wars  à Cusset cette année !

 

Jupon victorien

D.I.Y. * Jupon pseudo-victorien

Jupon victorien - profil

Pour un mariage costumé, j’ai eu besoin de réaliser un jupon « victorien ». Avec les guillemets qui s’imposent car il ne rempli pas le cahier des charges historique, l’évocation suffisait en l’occurrence. Visuellement, il se rapproche de la jupe Fumeterre de chez Deer&Doe, d’ailleurs :).

J’ai cherché la complication, car je l’ai réalisé de façon à ce qu’il soit entièrement doublé et réversible : aucune couture n’est visible et il est aussi bien fini d’un côté que de l’autre.Jupon victorien

J’ai utilisé deux coupons de tissus « nobles » (je n’utilise jamais de synthétique, je déteste coudre ça ^^), un de lin vert tilleul, et un de soie brochée d’étoile, couleur chocolat. Pour les boutons, de longues recherches sur ebay m’ont permis de trouver de simples boutons en métal doré (je n’aurais pas cru que ce soit si difficile à trouver !).

Jupon victorien(Et merci à ma soeur Nadège de chez Moondies pour les photos !)

Matériel :

  • 2 coupons de tissu de 2m par 1.50m
  • 5 boutons dorés de 2cm de diamètre
  • 2 bobines de fils assortis au tissu (de préférence en coton)

 

Patronage :

Coupe jupon victorien

Ce jupon a une taille haute et arrive aux chevilles. Je vous conseille de mesurer votre tour de taille et de rajouter 5 cm d’aisance (un bon repas est si vite arrivé), sans compter les 2 ou 3cm de marge de couture.

A partir de là, il vous reste à calculer les dimensions des 9 pans de jupon à couper. (On peut ajouter de nouveaux pans pour avoir un jupon plus ample et plus froncé).

Pour moi, cela a donné :

Ceinture (en jaune) : 85 cm par 10 cm (à couper dans chaque tissu)

Boutonnière (en rose) : 20cm par 5cm

Pans (en vert) : dans chaque tissu, 9 pans de 110cm de long, 15 cm en haut, 30 cm en bas. J’ai pris garde à faire un léger arrondis au bas, d’ailleurs (pour garder la longueur de 110 cm).

 

Instructions :

Découpe :

Couper chacune des pièces en double, une dans chaque tissu (A & B par la suite).

Boutonnière :

Pour la boutonnière, assembler les pièces A et B, endroit sur endroit et les coudre le long des bords (en laissant un bout ouvert pour pouvoir retourner le tissu). Retourner le tissu, fermer la pièce, puis coudre de nouveau à petits points à 5mm du bord.

Assemblage des pans :

Assembler les pans du tissus A, puis ceux du tissus B, en pensant à laisser ouvert 20 cm sur un des pans supérieur (dans lequel on glissera la boutonnière par la suite).

Repasser les coutures pour qu’elles soient à plat. Comme le jupon est doublé, je n’ai pas pris la peine de rabattre les coutures au point invisible (étape que je fais normalement à la main pour chacune de mes tenues historiques ^^).

Une fois l’assemblage fait, il faut s’occuper de la doublure : on fixe donc les pans A aux pans B, endroit sur endroit. Prendre garde à ce que les coutures des pans correspondent bien (j’ai pris énormément de temps à vérifier cela à chaque étape).

Coudre le bas du jupon (il n’y a donc pas d’ourlet à proprement parler).

Retourner le jupon et repasser le bas du jupon pour bien écraser la couture et avoir un joli fini.

 

Assemblage de la boutonnière : 

Fixer la boutonnière entre les deux tissus, de façon à ce qu’elle dépasse de 10cm. Replier les bords de chaque tissu sur l’intérieur, puis piquer à 5mm.

Assemblage de la ceinture :

Piquer le haut de la ceinture, endroit sur endroit. Retourner la pièce et repasser pour bien marquer la pliure. Marquer l’ourlet (replier les bords extérieurs sur 1cm) et repasser.

Ouvrir la ceinture, et épingler le jupon à l’intérieur, bord contre pliure. Commencer par le centre devant à piquer au milieu de la ceinture.

L’intérêt est de rajouter des plis au fur et à mesure que l’on se rapproche du milieu dos. C’est ce qui donnera du volume à l’arrière et évoque les silhouettes victoriennes. Du coup, pour les deux pans du milieu devant, je les ai piqués à plat, puis, de façon symétrique, j’ai rajouté des plis jusqu’à arriver au bord de la ceinture.

Une fois l’assemblage fait, piquer la ceinture.

Fermeture du jupon :

Reste à s’occuper de la fermeture du jupon : j’ai placé 5 boutons de chaque côté de la boutonnière, et réalisé les trous de boutonnière en face (commencé à la machine puis fini au point de feston avec un fil de soie pour une plus jolie finition).

Finitions : pour mon cas particulier avec les deux grandes fentes sur le devant, j’ai assemblé bord à bord les pans avec un rapide point invisible, qui n’abîme pas les tissus, et peut être fait et défait rapidement en fonction des besoins.

 

Jupon victorien Jupon victorien

Pochette imperméable

D.I.Y. * Pochette imperméable

Pochette imperméable

 

Toujours dans le kit voyage de Tatiana, cette fois une « simple » pochette imperméable, zippée, tout comme demandée. Pratique pour mettre dedans une serviette encore mouillée, par exemple. Après la trousse boîte, c’était du gâteau ^.^

Matériel :

  • Un rectangle de tissu de 80 x 35cm
  • Un rectangle de toile plastifiée de 80x35cm
  • Une fermeture éclair de 30cm.

Plan de coupe : 

plan_coupe_pochette

Préparation :

Placer la fermeture éclair entre les deux tissus (bords jaunes sur le schéma) et piquer de chaque côté. J’ai jugé plus simple de partir dans ce sens-là : vous n’avez ensuite qu’à retourner la pièce (plastique à l’extérieur) et à piquer les deux bords (traits verts) pour refermer la pochette. J’ai ajouté une fioriture en pliant la pochette selon les traits pointillés bleus, ici.

Trousse de toilette

D.I.Y. * Trousse de toilette boîte

Trousse de toiletteTrousse de toilette

Puisque je rattrape mon retard pour les cadeaux de Noël « fait maison, voici la trousse que j’ai fais pour Tatiana (le thème était « des trucs pratiques quand on voyage »).

Du coup pour réunir tous les tubes réutilisables format avion/brosse gain de place/serviette micro-fibre et cie, une trousse de toilette en forme de boîte était utile. Je l’ai volontairement faite en tissu et non en feutre, comme j’avais pensé le faire à la base. L’idée étant qu’elle puisse se compacter au maximum dans une valise bourrée en vrac ^.^

Je l’ai néanmoins doublée, parce que ça fait plus propre, quand même, comme finition (même s’il faut deux fois plus de temps pour la réaliser, du coup…). J’avais trouvé un joli tissu bleu marine à motif, que je trouvais plutôt distingué, et la doublure est en toile de lin bleu ciel.

 

Plan de découpe :

plan_coupe_trousse_boîte

 

Matériel :

  • 2 coupes de tissus de 80 x 60cm (mesure sans marge pour les ourlets). Ici, un tissu de lin et un de coton.
  • 1 fermeture éclair de 50cm
  • 1 bobine de fil assorti

Préparation :

Couper en double la pièce telle que présentée.

Fixer d’abord la fermeture éclair entre les deux tissus, le long des lignes oranges sur le schéma.

Ensuite, vient la partie plus compliquée. Comme on travaille avec une doublure, il faut penser à faire les coutures de façon à ce qu’elles soient enfermées entre les deux tissus. J’ai préféré prendre le temps d’assembler d’abord avec mes épingles pour être sure de mon coup plutôt que de foncer bille en tête comme je fais d’habitude.

J’ai commencé par assembler les côtés marqués d’un trait jaune ; d’abord côté doublure, ensuite côté beau tissu.

Ensuite, les côtés violets, puis pour finir, les côtés verts. J’ai « coincé » les rabats de la fermeture éclair dans la doublure des côtés de la trousse pour que ce soit plus joli. J’ai fais les finitions à la main, ma machine n’étant pas très performante sur les multiples épaisseurs.

Trucs en plus : 

Je ne les ai pas indiqués plus haut mais j’ai ajouté deux poches intérieures sur les longs côtés de la trousse. C’est facultatif mais ça permet d’organiser un peu le tout.

J’avais prévu aussi d’ajouter une poignée sur l’un des côtés mais je ne m’en suis souvenue qu’une fois la trousse finie…

Trousse à pinceaux

D.I.Y. * Trousse à pinceaux

Trousse à pinceauxTrousse à pinceaux

Il commence à être un peu tard pour parler de cadeaux de Noël, mais j’avais réalisé pour l’occasion cette trousse à pinceaux pour ma plus petite sœur qui est une vraie coquette.

Ce modèle a bénéficié des retours d’expérience de mon crash test, qui n’était ni imperméable, ni doté d’un rabat (qui empêche les pinceaux de tomber si on prend la trousse tête bêche). Pour imperméabiliser la trousse, j’ai doublé le joli tissu d’un plastique fin (on en trouve de différentes épaisseurs chez les marchands de tissu).

La réalisation n’est pas très compliquée, mais tout de même assez longue, comme tout item doublé (qui plus est avec un revêtement plastique, qui est beaucoup plus compliqué à piquer).

Matériel :

  • Un carré de joli tissu de 50x50cm
  • Un carré de toile plastique transparente de 50x50cm
  • 30cm de ruban assorti

Préparation :

 

plan_coupe_trousse_pinceau

Découper deux fois ce patron de coupe : une fois avec les dimensions indiquées dans le plastique, une seconde en prévoyant 2 à 3 cm de marge pour les ourlets.

 

Assembler ensuite les deux pièces ensemble. Piquer les ourlets sur la pièce plastifiée.

Rabattre ensuite le bas de la trousse (noté A) vers l’intérieur, idem du bord (noté B). La pliure est indiquée en bleu sur le plan.

Il ne reste qu’à piquer bord à bord ces deux rabats (lignes rouges sur le plan).

Avant-dernière étape, piquer la pièce A en rainures : la largeur de ces rainures dépend de la taille de vos pinceaux ; prévoyez aussi de pouvoir y glisser mascara et khôl.

Et enfin, il ne reste qu’à coudre un joli ruban pour fermer la trousse !

 

Le rabat B est utile pour glisser une palette de fards à paupière et un fard à joues, et les pinceaux sont bien rangés !