Renard argenté

Daube provençale

Daube provençale

Un plat mijoté pour utiliser les dernières tomates de mon jardin en pots, que j’ai fini par faire mûrir dans la cuisine. Autant le bœuf bourguignon ne m’intéresse pas plus que ça, autant les différentes recettes de daube provençale que j’ai pu trouver sur internet me faisaient beaucoup plus envie. Ma recette est donc un mix entre plusieurs inspirations et les conseils de ma belle-mère ^.^

Ingrédients (pour 4 à 6 personnes) :

  • 800g de bœuf à rôtir (dénervé et dégraissé par le boucher)
  • 250g de poitrine fumée coupée en lardons
  • 6 petites tomates (à défaut, du concentré de tomates ou des tomates en bocaux)
  • 4 oignons
  • 2 poignées d’olives noires
  • 1 bouquet de sauge / romarin / persil
  • le zeste de 1 citron
  • 1/2 bouteille de Côte du Rhône rouge
  • 8 carottes
  • 500g de cèpes

Préparation :

  • Théoriquement, la viande se laisse mariner une nuit dans le vin rouge avec les carottes et le bouquet garni. J’ai sauté cette étape car j’ai préféré préparer la daube sur deux jours, avec deux cuissons lentes  (je trouve cela meilleur).
  • Faire revenir à feu vif dans une cocotte la poitrine fumée avec les oignons, puis saisir les morceaux de bœuf sur chaque face. Arroser ensuite de vin rouge.
  • Éplucher les tomates et les épépiner, les ajouter dans la sauteuse (on peut remplacer les tomates fraîches par du concentré de tomates ou du coulis. En ce cas ajouter une ou deux cuillères à soupe de sucre – complet si possible – pour enlever l’acidité).
  • Éplucher les carottes et les couper en rondelles, les ajouter à leur tour.
  • Arroser de nouveau de vin rouge de façon à couvrir à fleur la daube, puis verser le bouquet garni, les olives, le zeste du citron. Saler et poivrer.
  • Laisser cuire à feu vif jusqu’à ce que le vin rouge aient baissé d’un tiers, puis faire cuire à feu doux pendant 3 heures.
  • Le lendemain, faire réchauffer une heure à feu très doux, après avoir ajouté les cèpes (je les met à la fin pour ne pas les « perdre » dans la marinade).
  • Si le niveau de liquide est trop faible, ajouter du bouillon de bœuf.
  • Au dernier moment, verser 2 cs de farine ou de maïzena pour faire prendre la sauce.

Servir seul, ou avec du riz/des pâtes.

Renard argenté

Brownie aux pralines (et à ma façon)

Brownie aux pralines

Republication d’une recette qui date de septembre 2011… mais cette fois avec une jolie photo (et mes jolis sapins sur mes jolis chemins de table ^.^). Parfait pour le goûter du dimanche !


J’avais fait cette recette pour les 80 ans de ma grand mère, mais je n’avais pas eu le temps de prendre une photo. Je l’ai re-fais pour fêter le bac de ma p’tite soeur et son entrée dans la vie étudiante. Et j’ai encore oublié de le photographier à temps…

Ingrédients :

  • 200g de chocolat pâtissier noir
  • 2 cs de Van Hauten (poudre de chocolat amer)
  • 120g de mascarpone
  • 120g de farine
  • 4 oeufs
  • 5gtt d’extrait de vanille
  • 100g de pralines concassées

Préparation :

  • Faire fondre le chocolat au bain marie.
  • Mélanger le mascarpone à l’extrait de vanille, à la poudre de chocolat et aux œufs. Quand le mélange est bien homogène, ajouter la farine, puis le chocolat fondu. Homogénéiser de nouveau.
  • Ajouter les pralines concassées.
  • Beurrer et fariner un moule rectangulaire. Verser la pâte dedans et lisser le dessus avec le dos d’une cuillère.
  • Enfourner 20 minutes à 180°C ; attendre 10 minutes avant de démouler (ou laisser dans le plat).

Il reste très noir (à cause de l’adjonction de Van Hauten), et très délicieux !

Renard argenté

D.I.Y. * Housses de coussins

Housse de coussin

Après les chemins de table écossais, on complexifie légèrement la donne avec les housses de coussins assorties. Légèrement car au final le patron reste vraiment très simple, il suffit juste de réfléchir 30 secondes au moment du pliage 🙂

Préparation :

  • Mesurer les coussins. Les miens sont en 60×60, j’ai donc coupé de longs rectangles de 66cm de large (ajout de 2cm de chaque côté pour la couture, plus une petite marge d’aisance) par 160 de long (le lé de tissu).
  • Comme pour les chemins de tables, prenez garde aux motifs si vous en avez, qu’ils soient bien répartis de façon identiques sur les coussins.
  • Ourler les deux lisières, hautes et basses, du tissu.
  • Plier ensuite le tissu en trois, endroit contre endroit : faire d’abord le rabat du bas, le plus long (50cm environ), puis celui du haut de façon à avoir, une fois le tissu replié, un carré de 62cm de hauteur. Epingler bord à bord (et plier de façon identique les autres housses de coussins que vous voudrez faire).
  • Coudre ensuite au point droit à deux cm des bords, et si le tissu s’effiloche, faire un point zig-zag sur la bordure.
  • Retourner ensuite les housses : le petit rabat doit se trouver à l’intérieur de la housse.

Et voilà !

Renard argenté

D.I.Y. * Des chemins de table écossais

Chemin de table

Depuis notre retour d’Ecosse, j’ai envie de mettre plaids et carreaux de partout. Et j’ai eu la chance de tomber sur un superbe tartan écossais aux couleurs du Blackwatch (le régiment de la Reine) sur ebay il y a quelques temps. J’en ai pris une bonne dizaine de mètres, avec l’idée d’une part d’en faire des chemins de table et des housses de coussin pour le salon, et d’autre part, de me faire une robe type années 50 / une chemise / une jupe / autre…

Bon, j’ai commencé par les chemins de table. C’est rapide, facile et c’était aussi un bon moyen d’étrenner ma nouvelle machine à coudre de compétition, qui a complètement détrôné ma vieille bécane à trois francs six sous que je traînais depuis presque 10 ans.

Préparation :

  • Mesurer les longueur et largeur nécessaires à votre chemin de table, Pour ma part, ce sont de longs rectangles de 50 cm de large, sur la largeur du lé de tissu (160cm en l’occurrence). Effectivement, je les dispose toujours dans la largeur de la table, et non dans la longueur, je trouve cela plus joli (et je ne met pas de nappe non plus ^.^).
  • Ajoutez 4 cm de chaque côté pour les ourlets, et si votre tissu comporte des motifs, prenez garde à découper les chemins de table de façon à ce que les motifs se répètent à l’identique.
  • Si vous n’êtes pas à l’aise pour le faire à l’œil nu, tracez à la craie, sur l’envers du tissu, les lignes pour rabattre les ourlets. Rabattre les ourlets et les épingler au fur et à mesure. Les marquer au fer à repasser (pensez à découper les coins pour avoir quelque chose de propre aux encoignures, surtout si votre tissu est épais).
  • Il vous suffit ensuite de coudre les ourlets au point droit à la machine. Tout simplement !

C’est vraiment très simple à réaliser et cela permet de changer l’esprit du salon en deux temps trois mouvements ! J’en avais déjà fait des rouges dans une futaine de lin et coton, des beige et blanc dans un tissu à motifs de vague japonais, c’est ici mon 3e jeu de chemins de table.

J’en ai réalisé deux pour la table à manger, et un pour la table basse. J’ai trouvé de jolis chardons artificiels (mais faisant tout à fait illusion, tout le monde à cru que j’avais de vraies fleurs en revenant avec !) chez Sostrene Grene (ma boutique coup de cœur du moment pour tout ce qui est déco et vaisselle !), j’y ai pris aussi ces jolis sapins en céramique, et même les guirlandes lumineuses ! (Ce magasin sera vraiment ma ruine. Mais ils sont malins, les prix sont attractifs et il y a des nouveautés toutes les semaines !).

Prochain DIY, les housses de coussin, à peine plus compliquées à réaliser !

Renard argenté

Crème de marrons à la vanille

Crème de marrons

La crème de marrons est un de ces délices qui se mérite ! J’ai le souvenir d’une table de cuisine envahie de marrons et d’un après-midi entier passé avec ma mère pour en préparer quelques pots, doigts noircis et ébouillantés… Effectivement, la préparation en elle-même est assez fastidieuse. Cette année, j’ai triché. Je suis partie de marrons en bocaux déjà préparés (et cuits au naturel) pour m’épargner toute la partie compliquée.

Néanmoins je vous livre la version complète, au cas où vous ayez l’âme courageuse (ou beaucoup de petites mains pour vous aider).

Ingrédients (pour 4 pots de 500g)

  • 2kg de marrons (sachant qu’il est impossible, dit le bouquin de ma mère, de traiter plus de 2kg à la fois. Ou alors vous avez invité toute votre famille, arrière-petit-cousin compris, et vous les avez tous motivés à se lancer dans la confection de la confiture…) (ou 1kg500 de marrons décortiqués et cuits au naturel, pour aller plus vite)
  • 1 gousse de vanille par kg de purée de marrons
  • 1 feuille de laurier (sèche, bien sûr)
  • et 1kg de sucre par kilo de purée de marrons

Préparation :

Préparation des marrons  :

  • Inciser les marrons sur tout le pourtour et les mettre dans l’eau bouillante pendant 5 minutes. Les enlever au fur et à mesure pour les débarrasser de la coque dure et du duvet.

Note : si les marrons sont frais, on peut déjà enlever la coque dure sans les passer par l’eau bouillante, ce qui sauvegarde un peu les doigts. Mais il faudra quand même les ébouillanter pour enlever le duvet, et là ça ne marche que tant que les marrons sont bouillants.

C’est cette étape que j’ai évité en les achetant déjà préparés, et c’est vraiment la plus pénible. Après le reste est facile !

Préparation de la purée :

  • Mettre les fruits dans une casserole juste recouverts d’eau avec le laurier, et faire cuire jusqu’à ce qu’ils s’écrasent facilement. Avec des marrons déjà préparés, ça va très vite.
  • Réduire ensuite en purée fine (après avoir enlevé le laurier) au moulin à légumes (grille moyenne puis fine) (je suis restée à la grille moyenne, personnellement).
  • Peser la purée.

Préparation du sirop :

  • Faire un sirop vanillé. Dans une grande casserole, mettre le même poids en sucre qu’il y a de purée de marrons. Ajouter un verre d’eau par kg de sucre, et la / les gousses de vanille coupées en deux et mettre sur feu moyen.
  • Quand le sirop fait des perles, ajouter la purée de marrons et bien mélanger.
  • Laisser cuire une quinzaine de minutes et mettre dans des pots stérilisés.

La crème de marrons s’utilise ensuite de multiples façons : à la cuillère, en mousse, pour garnir une génoise, dans des muffins, sur des crêpes, etc, etc…