Renard argenté

Macérât de calendula (souci)

Macérât de calendula

J’avais semé cette année des graines de souci des jardins, dans l’idée de cueillir les fleurs pour en faire un macérât. J’avais oublié un détail : ça attire tous les pucerons (qui au moins pendant ce temps ne se baladent pas sur mes autres plantes). ça et un coup de chaud pendant nos vacances et je n’avais guère que quelques fleurs utilisables…

Du coup, tant pis, ce sont des fleurs de calendula séchées (bio et prises dans une herboristerie) que j’utilise pour faire ce macérât (aparté : j’utilise indifféremment les mots calendula ou souci, c’est la même plante, mais j’aime bien le mot calendula ^.^)

Ses propriétés sont apaisantes et très utiles en hiver : cicatrisant, anti-inflammatoire, idéal pour les peaux sèches et rugueuses (comme les mains, pommettes et arrête du nez en hiver), j’ai renforcé ses propriétés avec une huile d’abricot (assouplissante, tonifiante, émolliente, en plus d’un effet bonne mine), avec aussi l’espoir que l’odeur d’abricot l’emporte sur celle du souci (j’ai déjà essayé avec de l’huile d’amande douce mais l’odeur est moins agréable).

Ingrédient :

  • Fleurs de calendula séché
  • Huile de noyau d’abricot (ou amande douce, ou olive, ou un mélange)

Préparation :

Le mode de préparation est très simple :

  • Dans un bocal en verre stérilisé et bien sec, mettre autant de fleurs de souci séchées que voulu, et recouvrir d’huile d’abricot et fermer le bocal.
  • Laisser macérer 1 mois (pas nécessairement au soleil, je préfère laisser macérer plus longtemps à l’ombre pour ne pas faire vieillir trop vite l’huile de base).
  • Filtrer et mettre dans un autre bocal tout aussi stérilisé et sec que le premier.

A utiliser pur ou en mélange par la suite, l’huile se conserve bien (même DLC que sur le flacon d’huile que vous avez utilisé à la base) sans ajout de conservateur.