Croque moi

Biscuits citron-amandes – version Saint Valentin

La Saint Valentin n’était qu’une excuse pour faire du bricolage et des biscuits avec un air italien – parfumé au citron et aux amandes 🙂 Et il est encore temps de s’y mettre avant ce soir !

La recette est assez simple et peu importe quelle forme vous donnerez à vos biscuits. En l’occurence, j’ai choisi le très original coeur, et bricolé de petites étiquettes pour accrocher aux biscuits.  Le concept est réutilisable pour des anniversaires, des fêtes des mères ou des fêtes des pères, bien entendu, ou simplement en cadeau gourmand parce qu’on a envie 🙂

Ingrédients (pour une quarantaine de biscuits) :

  • 120g de beurre mou
  • 120g de sucre de canne
  • 1 oeuf
  • 10cl d’huile d’olive au citron (que je fais moi-même, il suffit de laisser macérer des écorces sèches de citron dans de l’huile d’olive).
    A défaut, 10cl d’huile d’olive et 3 gouttes d’huile essentielle de citron font aussi l’affaire, ou encore un zeste de citron bio.
  • 50g de poudre d’amandes
  • 350g de farine
  • 1/2 sachet de levure chimique

Préparation :

  • Travailler le beurre avec le sucre jusqu’à obtenir un mélange mousseux.
  • Battre l’oeuf avec l’huile et ajouter petit à petit au beurre, en incorporant bien.
  • Verser ensuite la poudre d’amande, puis la farine mélangée à la levure, jusqu’à obtenir une pâte épaisse et légèrement friable.
  • Etaler la pâte sur 1 bon centimètre d’épaisseur et découper vos biscuits à l’emporte pièce. Percer un petit trou avec un cure dent pour passer plus tard le fil.
  • Enfourner 10 minutes à 180°C.

Pendant ce temps, vous pouvez imprimer les étiquettes en téléchargeant le fichier ici : Croque moi. Découpez les, et percer un petit trou à l’aide d’une aiguille pour faire passer le fil.

Une fois les biscuits refroidis, il ne vous reste plus qu’à accrocher les étiquettes aux petits coeurs, et à mettre le tout dans une jolie boîte à offrir !

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Baume ultra nourrissant au karité

Ayant épuisé toutes les crèmes corporelles que j’avais en stock, je suis repassée à la confection de cosmétique maison pour nourrir et hydrater ma peau ultra sèche. J’ai choisi un mélange de beurre de karité et de monoï avec de l’huile d’amande douce et de rose musquée. Le karité est bien connu pour son aspect nourrissant, le monoï est un macérat sur une base d’huile de coco, que j’utilise aussi beaucoup pour ses propriétés hydratantes et lissantes (et qui là en plus sent l’été ^^). L’huile d’amande douce quant à elle est émolliente et assouplissante (et évite donc que la peau ne « croute » sous l’effet du froid), et l’huile de rose musquée quant à elle va lutter contre les irritations (eczéma, couperose et autres effets glamour des températures polaires). Le karité, la rose et l’amande sont aussi connues pour lutter contre les vergetures, ce qui n’est pas inutile quand on a une circulation sanguine pourrie et une peau bien sèche ^.^

Enfin, le beurre de cacao est là surtout pour solidifier l’ensemble et en faire un vrai « beurre », même si ses atouts en terme de protection de la peau ne sont pas négligeables. J’ai utilisé ici la version filtrée (blanche) du cacao, pour rester sur un baume blanc et ne pas casser l’odeur du monoï, mais du beurre de cacao non filtré est tout à fait utilisable aussi.

Ingrédients :

  • 30g de beurre de karité
  • 30g de macérât de monoï
  • 15g d’huile de rose musquée
  • 15g d’huile d’amande douce
  • 5g de beurre de cacao

Préparation :

  • Faire fondre le beurre de karité, de cacao et de monoï au bain marie.
  • Verser dans un contenant et ajouter les huiles, bien mélanger avant de mettre au frigo quelques heures pour laisser figer le baume.

Le baume reste crémeux mais ne fond pas immédiatement dans les mains, ce qui laisse le temps de s’en tartiner allègrement.

Il peut aussi être utilisé en couche épaisse pour un masque en cas d’urgence grand froid – en ce cas laisser poser 15 ou 20 minutes sur une peau propre et humidifiée (avec de l’eau de rose par exemple), avant d’enlever l’excédent.

 

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Marmelade d’oranges amères

Comme promis, après la confiture de citron et la marmelade de trois agrumes, voici la recette de la marmelade d’oranges amères. C’est la saison actuellement, et la saveur de cette marmelade est incomparable avec celle d’orange douce (très bonne au demeurant mais sans ce côté corsé qui accompagne à merveille les scones et les pancakes ^.^).

Ici la préparation se fait en trois jours (voire 4), afin de bien confire les écorces. J’insiste mais il faut bien entendu des oranges bio si on ne veut pas déguster un concentré de pesticides. J’ai suivi les proportions données par la recette originale, ce qui donne beaucoup de pots de confitures – une bonne douzaine ! Vous pouvez allègrement diviser les proportions par deux et avoir quand même un stock pour l’année 🙂

Ingrédients :

  • 1.5kg d’oranges amères (soit une douzaine de fruits)
  • 2 citrons
  • 25dl d’eau (2dl par fruit), soit 2.5L 😉
  • 3kg de sucre (et ce n’est pas trop, sinon la marmelade serait vraiment très très amère).

Préparation :

Jour 1 : 

  • Presser les oranges et les citrons au presse agrumes. Garder les pépins et les mettre dans un nouet qui servira à faire prendre la confiture.
  • Couper les pelures, grossièrement ou finement selon votre goût. Si l’écorce semble épaisse, avec beaucoup de peau blanche, enlever grossièrement cette épaisseur au petit couteau.
  • Verser les morceaux d’écorce dans le jus et laisser macérer une nuit (avec le nouet).

Jour 2 :

  • Porter à ébullition pendant 1 heure à découvert, puis laisser de nouveau macérer une nuit.

Jour 3 :

  • Verser les 3kg de sucre, laisser se dissoudre pendant 3 heures.
  • Puis porter de nouveau à ébullition pendant 1 heure en remuant de temps en temps. La confiture prend une couleur ambrée. Quand elle est assez cuite, mettre en pots stérilisés.

Cette dernière étape peut aussi être réalisée le 4e jour, si on rentre trop tard du travail pour tout faire dans la soirée 😉

 

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Marmelade de trois agrumes

Janvier est la période idéale pour trouver des agrumes « originaux », que ce soit les oranges amères ou les citrons bergamote – que j’ai découvert d’an dernier à l’étal bio de mon petit marché. Comme c’est un peu le seul endroit où je peux trouver des oranges amères et des citrons bergamote bio, je fais le plein pour faire des marmelades. Celle d’oranges amères est encore en préparation (elle se fait sur trois jours) mais la marmelade de trois agrumes est déjà en pots, avec ses parfums d’orange douce, pamplemousse et bergamote !

Comme toujours pour les confitures d’agrumes, je ne jure que par le bio, puisque les zestes voire les peaux entières rentrent dans la confection. Ici, je n’ai utilisé que les zestes, ce pourquoi la préparation est plus rapide (les zestes confisent plus vite et sont moins amers). Mes pamplemousses et citrons avaient une peau trop épaisse pour qu’elle soit ajoutée à la confiture – cela donne de l’amertume.

Ingrédients (pour 1kg de confiture environ) :

  • 8 oranges douces
  • 2 pamplemousses
  • 2 gros citrons bergamote
  • 1kg de sucre
  • 15dl d’eau

Préparation :

  • Zester finement les agrumes. Peler à vif les oranges et les pamplemousses (veiller à recueillir le jus), et presser le jus des citrons.
  • Garder les pépins pour les mettre dans un nouet et faciliter la prise de la marmelade.
  • Détailler les oranges en quartier, et détailler les pamplemousses en suprêmes pour enlever leur membrane, trop épaisse.
  • Mettre le tout dans un saladier, verser le jus de citron par dessus, et ajouter 300g de sucre.
  • Laisser reposer une douzaine d’heure.
  • Une fois le temps passé, verser le tout dans une marmite, ajouter encore 300g de sucre et 15 dl d’eau et laisser frémir pendant une bonne heure (ne pas oublier de mettre le nouet avec les pépins au milieu).
  • Au bout d’une heure, ajouter le reste de sucre et laisser encore cuire 40 minutes. Le volume doit avoir diminué d’un tiers environs.
  • Vérifier la prise de la marmelade avant de mettre en pots stérilisés, les retourner pour faire le vide.

Je suis un peu monomaniaque en hiver pour les confitures, après celle de pamplemousse à la rose et de citron, la prochaine qui viendra sera la marmelade d’orange amère !

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Soupe ramen (rapide !) de poulet au bouillon miso

Soupe ramen

J’ai découvert les soupes ramen il y a des années de cela, dans un restaurant à Paris, grâce à un ami passionné de culture japonaise… et j’ai eu la chance de pouvoir les goûter à Tokyo même, il y a trois ans, lors d’un superbe voyage avec mon beau-père (je mettrai probablement une rétrospective photo de ces vacances pour réchauffer un peu l’hiver gris d’ici). Depuis, à la mi-janvier, j’ai toujours des envies d’edamame et de soupes ramen.

Ces soupes sont des plats complets dont la base est toujours un bouillon, des pâtes (les ramen, ou les soba à la farine de sarrasin), puis un assortiment de légumes / protéines, que ce soit porc, poulet, boeuf, ou oeufs. Normalement, on n’est pas sensé boire le bouillon mais moi je mange tout, parce que tout est bon 😀

Je n’ai jamais tenté de faire une soupe dans les règles de l’art, en préparant moi-même le bouillon et les pâtes. J’avoue que pour en déguster une « vraie de vraie », je préfère aller dans un très bon japonais à Strasbourg 🙂 Mais pour les soirs de flemme où j’ai besoin de boire quelque chose de réconfortant, sans pour autant opter pour le bouillon de poule avec les pâtes alphabet, j’ai toujours des cubes de bouillon miso et des ramen sèches, qui me servent de base. Ensuite, il suffit d’éplucher le contenu du frigo pour compléter !

Cette « recette » là est celle que je fais le plus souvent (je ne sais si on peut vraiment parler de recette tellement c’est simple !).

Ingrédients (pour deux gros bols) :

  • 1 poireau (ou deux verts de poireau)
  • 1 poignée de bonites (les shitake) ou à défaut, de champignons type « de Paris » frais.
  • 1 filet de poulet
  • 2 cubes de bouillon miso
  • 2 portions de ramen (ou soba si vous préférez les nouilles au sarrasin).

Préparation :

  • Couper le poulet en fines lamelles et le faire revenir dans la casserole – dans un peu d’huile de sésame si vous avez, ou de beurre sinon.
  • Ciseler les champignons et les poireaux. Les ajouter au poulet, que l’on sortira quand il sera cuit (le réserver au chaud). A ce moment, verser de l’eau chaude par dessus les légumes (1L environ). Cela donnera du goût au bouillon en plus du miso.
  • Quand le poireau est cuit, ajouter les cubes de bouillon miso, puis les ramen. Laisser cuire 10 minutes, et servir ensuite le bouillon avec les pâtes dans des bols, en ajoutant le poulet par dessus.

Et puis déguster ! C’est un plat prêt en 30 minutes à peine, et qui apporte aisément sa touche d’exotisme 🙂

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Confiture de citron

A Noël, je suis repartie de chez mes parents avec plein de cadeaux et plein de citrons ! Pour changer un peu de la lemon curd, j’ai fais de la confiture de citron, un délice acidulé avec des tranches fines de citron presque confits, un régal sur les brioches ou les tartines ! C’est une confiture très esthétique aussi, et dont la confection s’étale sur trois jours (peu de travail à chaque fois, mais il faut le prévoir si on en veut pour le goûter du dimanche 🙂 ).

Ingrédients :

  • 800g à 1kg de citrons bio (on garde les écorces, donc du bio est indispensable)
  • Le même poids en sucre qu’en fruit au bout du troisième jour
  • 1 verre d’eau par 500g de sucre.

Préparation :

  • Le premier jour : laver et brosser les citrons. Les couper en tranches très fines (au couteau ou à la mandoline), les épépiner (réserver les pépins dans un nouet) et les mettre dans une casserole. Recouvrir d’eau froide et laisser macérer 24 heures.
  • Le second jour : changer l’eau (je l’ai récupérée pour la boire, de l’eau citronnée après les fêtes n’est jamais superflu ^.^) et faire bouillir une dizaine de minutes avant de couper le feu et laisser macérer de nouveau 24 heures.
  • Le troisième jour : égoutter les citrons, les peser (j’ai récupéré 650g de citron). Dans la casserole à confiture, mettre le même poids en sucre qu’il y a de fruit et ajouter 1 verre d’eau. Porter à ébullition une dizaine de minutes avant de mettre les fruits, puis laisser prendre à feu moyen. Eviter de remuer pour ne pas casser les tranches de citron.
  • Quand la confiture est prête, la verser dans des pots stérilisés.

Si le fait d’avoir des tranches de fruits vous dérange, il est tout à fait possible de les couper en plus petits morceaux, à la façon d’une marmelade d’oranges amères.

 

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Huile de douche hydratante

L’hiver n’est jamais très sympa avec les peaux sèches, et cette année, j’ai épuisé mon stock de crèmes corporelles sans succès majeure anti-gratouilles. Du coup, aux grands maux les grands remèdes, en plus des huiles à tartiner matin et soir, j’ai aussi fait une huile de douche hydratante pour contrer les effets de l’eau hyper calcaire de chez nous. Elle est simplissime, mais efficace !

Ingrédient :

  • 40% de savon noir liquide (ou un gel douche doux si vous n’avez que ça sous la main)
  • 40% de macérât de calendula (adoucissant, assouplissant)
  • 20% de gel d’aloe verra (hydratant, apaisant)
  • 10  gtt d’huile essentielle de camomille romaine (facultatif)

Préparation :

  • Mélanger les ingrédients dans un flacon pompe propre et sec.

Et c’est tout. Le mélange est liquide, et il faudra secouer le flacon avant chaque usage, mais vous pouvez l’utiliser comme un gel douche classique, sauf qu’il hydrate et nourri la peau mieux que ça 🙂

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Tourte au boeuf et aux rognons – Steak and Kidneys Pie

« Harry had just finished telling Ron what had happened when he’d left the grounds with Professor McGonagall. Ron had a piece of steak and kidney pie halfway to his mouth, but he’d forgotten all about it. »

Harry Potter and the Philosopher’s Stone – Chapter 9 (The Midnight Duel)

Dans le repas Harry Potter de ma petite soeur, j’ai commencé par vous présenter le dessert – le strudel de Queenie – parce que je n’avais pas pu faire de photo bien éclairée pour la tourte au boeuf et aux rognons (et même aujourd’hui, vu le temps pourri…).

Je suis partie d’une recette de mon bouquin Simply british !, la seule modification apportée étant que j’ai utilisé une pâte brisée plutôt que feuilletée (en me basant sur mes souvenirs culinaires d’Ecosse cet été ; j’avais goûté à ce plat dans un joli pub de Glannis et la pâte ressemblait plutôt à une pâte brisée, quoi qu’avec moins de beurre de mémoire). Bon, l’autre modification n’est que de « forme » parce que j’ai utilisé une plaque à muffins pour faire des tourtes individuelles, plutôt que d’en faire de grandes, c’est plus joli à présenter 🙂

Attention, c’est un plat long à préparer ; mais là encore, on peut tout à fait préparer la « farce » à l’avance (vu qu’elle doit cuire deux heures…) et faire l’assemblage au dernier moment pour avoir une croûte croustillante. Il est tout à fait possible aussi de les faire réchauffer 10/15 minutes au four avant de servir, mais on perd du croquant.

Ingrédients (pour 12 portions) :

  • 750g de boeuf à braiser (gîte)
  • 250g de rognon d’agneau
  • 2 oignons finement émincés
  • 2cs de farine
  • 1,5L de bouillon de boeuf
  • 3cs d’huile d’olive (ou de graisse de boeuf, originellement)
  • 1 bouquet de persil
  • 3 rouleaux de pâte brisée (si vous voulez faire des portions individuelles ; si vous recouvrez plutôt un plat à tourte, en ce cas 1 rouleau suffit)
  • 1 oeuf
  • sel, poivre.

Préparation :

  • Préchauffer le four à 150°C.
  • Faire revenir les oignons dans l’huile d’olive, puis réserver.
  • Couper le boeuf en cubes de 2 cm. Dégraisser les rognons (j’ai demandé au boucher de les préparer pour moi ^.^) et les couper eux aussi en dés de 2cm.
  • Dans un saladier, mettre 2cs de farine avec le sel et le poivre et rouler la viande dedans pour l’enrober de farine.
  • Faire chauffer de l’huile d’olive dans une grande casserole et y faire revenir la viande jusqu’à ce qu’elle soit bien saisie. Ajouter alors les oignons, le bouquet de persil émincé et recouvrir de bouillon de boeuf.
  • Saler, poivrer et porter à ébullition.
  • Verser ensuite dans un plat passant au four, le couvrir et le placer au four pendant 2 heures. Eventuellement ajouter du bouillon si cela manque.
  • Pendant ce temps, foncer les empreintes à muffins avec la pâte brisée.
  • Quand la viande est cuite, la sortir du four et laisser refroidir.
  • Puis, verser la garniture dans les empreintes à muffins, ou dans un plat à gratin.
  • Recouvrir ensuite de pâte brisée. Faire une cheminée au milieu pour laisser la vapeur s’échapper.
  • Décorer avec les chutes de pâte, battre l’oeuf et dorer la pâte avec.
  • Préchauffer le four à 200°C, et laisser cuire les tourtes une bonne trentaine de minutes, jusqu’à ce qu’elle soient bien dorées.

Servir chaud avec de la purée de pois cassé pour une version « Chaudron Baveur », ou une salade pour une version plus légère 🙂

 

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Sablés aux jaunes d’oeufs – biscuits de Noël

Ces sablés sont une recette que je fais systématiquement après les étoiles à la cannelle, pour ne pas gaspiller les jaunes d’œufs qui restent 🙂 La pâte se découpe à l’envie, mais cette année j’ai fais des genre de poinsettia pour utiliser aussi le glaçage qui me restait – après l’avoir coloré en rouge et en jaune.

Ingrédients :

  • 200g de beurre
  • 100g de sucre
  • 3 jaunes d’œufs
  • 1 pincée de fleur de sel
  • le zeste d’un citron (ou d’orange, ou rien du tout).
  • 320g de farine
  • un reste de glaçage royal (mélange de blanc d’œuf et de sucre glace) ou du beurre

Préparation :

  • Laisser ramollir le beurre à température ambiante, puis le mélanger au sucre, aux jaunes d’œufs battus, sel et zeste. Travailler à la cuillère en bois jusqu’à obtenir une pommade.
  • Ajouter alors la farine et malaxer jusqu’à obtenir une pâte souple.
  • Découper à l’emporte pièce. Si vous n’utilisez pas de glaçage royal, dorer au beurre fondu.
  • Enfourner 10 minutes à 220°C.
  • Si vous utilisez un glaçage royal, recouvrir les biscuits une fois refroidis de glaçage et laisser sécher quelques heures.

 

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Étoiles à la cannelle – biscuits de Noël

Autre fournée de biscuits de Noël alsaciens, les étoiles à la cannelle, après les spritz aux amandes. Ces biscuits sont parmi mes tous préférés avec les leckerlies (sorte de pain d’épices avec des agrumes confits) ; faciles à faire eux aussi, ils nécessitent cependant plus de temps car on laisse sécher le glaçage pendant au moins 3 heures, voire toute une nuit. Mais cela en vaut vraiment la peine et vu le prix de ces biscuits, autant les faire soi-même en grandes fournées (quand on aime, on n’en a jamais assez !).

J’avoue ne plus savoir d’où vient l’original de la recette car je l’ai copiée sur une fiche et glissée dans mon coffret de recettes préférées…

Ingrédients :

  • 3 blancs d’œufs (dont un pour le glaçage)
  • 320g de sucre glace (dont 170 pour le glaçage)
  • 300g de poudre d’amandes
  • 3cc de cannelle en poudre

Préparation :

  • Faire torréfier la poudre d’amande au four (la poudre ne doit pas brunir).
  • Battre deux blancs en neige, en ajoutant petit à petit le sucre glace : on doit obtenir un bec lisse et luisant.
  • Ajouter ensuite la poudre d’amandes et la cannelle en plusieurs fois, tout en amalgamant délicatement avec une spatule en bois.
  • On obtient une pâte mousseuse et aérienne.
  • Sur une plaque à pâtisserie, déposer une feuille de papier sulfurisé et saupoudrer de sucre glace.
  • Y étaler la pâte sur 1cm d’épaisseur, et découper des étoiles à l’emporte pièce (tremper l’emporte-pièce dans l’eau froide pour avoir des formes plus nettes).
  • Réaliser ensuite le glaçage royal, en mélangeant un blanc d’œuf avec 170g de sucre glace et quelques gouttes de jus de citron.
  • Étaler le glaçage sur les étoiles, puis laisser sécher au moins 3 heures, voire toute une nuit.
  • Enfourner ensuite une dizaine de minutes à 150°C, en surveillant bien que le glaçage reste blanc.
  • Laisser refroidir avant de mettre dans une boîte à gâteau hermétique.

Il vous reste maintenant trois jaunes d’œufs (et probablement du glaçage), de quoi faire des sablés assortis !